PARTIE 01…
Au fil du temps et de ces 20 dernières années, la construction « d’une manière générale », ne s’est jamais remis en cause sur « ses » fondamentaux !...
« On » construit une maison, une piscine, une terrasse, une allée carrossable, une retenue de talus de la même manière et le plus souvent avec les mêmes matériaux et pire encore avec les mêmes techniques qu’hier!...
Pour souvent des raisons de coûts, d’exécution et contraintes techniques, de qualification de la main d’œuvre, et parfois de sous-estimation des risques : les projets sont de plus en plus nombreux à subir rapidement et durablement des « dégâts » ou des « disfonctionnements » parfois de manière définitive…
Un seul paramètre remet totalement en cause tous les systèmes constructifs, même les plus aboutis : le SOL et ses REACTIONS physiques, géologiques, morphologiques avec ses phases de retrait et gonflement des argiles amplifiées par une pluviométrie et une humidité de plus en plus incertaine et aujourd’hui incontrôlable…
Mais le climat accélère et amplifie les effets dévastateurs du sol sur le bâti par une répartition aujourd’hui ALEATOIRE de la pluviométrie, des températures, des vents, du froid, des gelées, de l’ensoleillement, des risques et extrêmes climatiques…
La répartition mensuelle des apports d’eau (pluviométrie) et de « ses » moyennes et statistiques météorologiques sont totalement remis en cause !...
Au-delà, des principes constructifs c’est bien l’environnement direct et indirect des constructions qui a changé ces 10 à 15 dernières années !...
Le sol et surtout les sous-sols sont fortement déshydratés voir totalement secs en grande profondeur parfois depuis plusieurs années dans certaines communes mais aussi au-delà d’un simple METRE de profondeur!...
Le climat s’affole, mais « nous » bâtissons toujours avec les mêmes convictions et certitudes !...
Est-il utile de continuer le « tout béton » ?...
Est-il utile de continuer à construire nos routes de la même façon ?...
Est-il utile d’imperméabiliser à outrance nos parkings, nos allées, nos trottoirs ?...
Est-il utile d’encercler les arbres dans des « mouroirs » de 1 M2
Est-il utile de multiplier les réseaux VRD partout, si bien qu’à la fin nous ne savons plus où ils sont ?...
Ils utile de contraindre l’eau et de la dévier jusqu’au jour où ?...
Est-il utile de faire des chapes bétons sur les ouvrages « légers » extérieurs ?...
Est-il utile d’assécher définitivement les sols autour des constructions ?...
TANT QUE nous n’aurions pas compris qu’il faut « laisser’ respirer les sols, et favoriser la pénétration des eaux de surface progressivement vers le sous-sol par des réalisations techniques simples…
TANT QUE nous n’aurons pas compris que nos sols ont besoin de conserver une certaine humidité et hygrométrie la plus longtemps possible, parce qu’elle protége nos réalisations « lourdes »
TANT QUE nous n’aurons pas compris que l’eau doit continuer à circuler par infiltration et en « rayonnant » plutôt que par « pousser » et pression sur des ouvrages !...
TANT QUE nous n’aurons pas compris l’utilité FONDAMENTALE des arbres sur l’aération et la perméabilisation des sols
Tant que nous n’aurons pas compris qu’un paillage minéral est le seul moyen efficace de conserver une humidité « relative » de surface et de profondeur (Radier sous chape / paillage massifs / drainage dynamique sur maçonneries / perméabilité et échanges gazeux du sol et sous-sol / restructuration des sols…
La liste est très longue !...
ALORS, les sinistres, les malfaçons, les vices cachés continueront de s’accroitre en volume mais aussi de façon plus rapide, en mettant à mal les garanties techniques et décennales…
E fait, c’est simple, il faut bien comprendre qu’il faut répartir les charges et les contraintes techniques, mécaniques, biologiques, environnementales sur toute la surface de l’ouvrage !...
En somme ; faire le plus léger possible / M2
Mais, êtes-vous sûr de maitriser la réalisation d’une chape béton et donc de garantir son vieillissement dans le temps?...
Et, si, il fallait construire plutôt en largeur qu’en hauteur ?...
Les pieux en béton de quelques cm à plusieurs mètres de profondeur, sont-ils réellement efficaces et durables ?...
A part tout ça !...
Tout va bien !...
Mais, je ne peux m’empêcher de vous demander de regarder ce que certains pays pratiquent, pour vous rendre compte que nous sommes depuis de nombreuses années sur « la fausse route » et que nous avons choisi de continuer à subir et payer nos erreurs sur la plupart de nos concepts de constructions …
Mais jusqu’à quand ?...
Car, de toute façon, le sol et le climat auront le « dernier mot !... »
Suite PARTIE 02…
Auteur « responsable » de l’article écrit sans IE
ALAIN BAERISWYL
ATPV CONCEPT BOIS
commenter cet article …
/image%2F0963058%2F20260123%2Fob_a5701a_2013-01-11-16-02-20.jpg)
/image%2F0963058%2F20260123%2Fob_ba66ee_chantier-gragnague-13.jpg)






![images[1]](https://idata.over-blog.com/4/19/58/75/images-1-.jpg)




