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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 06:50
DECIS est "sans doute" pour les amateurs un des insecticides le plus connu et le plus utilisé!... Avez-vous BIEN lu l'étiquette et les recommandations d'utilisations?... DECIS est "sans doute" pour les amateurs un des insecticides le plus connu et le plus utilisé!... Avez-vous BIEN lu l'étiquette et les recommandations d'utilisations?...

DECIS est "sans doute" pour les amateurs un des insecticides le plus connu et le plus utilisé!... Avez-vous BIEN lu l'étiquette et les recommandations d'utilisations?...

Une classe d'insecticides pourrait affecter le développement intellectuel des enfants – Le 10/06/2015   Source : AFP

Présents à l'extérieur, mais en plus grande concentration encore dans nos maisons, certains insecticides pourraient freiner le développement intellectuel des enfants. Les formules à base de pyréthrinoïdes représentent une menace imperceptible et pourtant bien réelle, montre une étude de l'Inserm.

Le développement intellectuel des enfants est-il menacé par des produits de consommation aussi courants que les pastilles antimites, bombes anti-insectes ou les prises anti moustiques? Une classe d'insecticides très largement utilisée dans l'agriculture ou pour des usages domestiques, les pyréthrinoïdes, pourrait affecter leur développement intellectuel, selon une étude de chercheurs de l'Inserm diffusée mardi. "Le résultat de cette étude montre que l'exposition pendant l'enfance à des insecticides pyréthrinoïdes" telle que mesurée dans l'urine par les concentrations de deux résidus de ces produits est "associée à des capacités neurocognitives plus faibles chez des enfants de six ans (...)", selon un article publié dans la revue Environment International.

Des difficultés de concentration et de compréhension

Des chercheurs de l'Université et du CHU de Rennes se sont attachés à évaluer les corrélations entre les capacités cognitives d'un échantillon de 287 enfants de six ans et les concentrations en éléments résiduels de ces insecticides dans leur urine. Ils ont testé la compréhension verbale des enfants qui est un bon indice de leur aptitude scolaire et leur capacité à mémoriser des informations nouvelles. Parallèlement, la concentration de six métabolites différents, des résidus de la décomposition par le corps d'insecticides pyréthrinoïdes, a été mesurée dans l'urine de ces mêmes enfants.

Pour deux de ces six marqueurs, une corrélation a été trouvée entre leurs concentrations et la faiblesse des performances cognitives des enfants, même en tenant compte de facteurs capables de biaiser les résultats. Les performances intellectuelles plus faibles retrouvées chez certains enfants se traduisent par des difficultés de concentration, de compréhension de l'environnement et dans l'acquisition des nouvelles connaissances.  

"Ce n'est pas vraiment une surprise"

"Bien que ces observations doivent être reproduites par d'autres études afin de pouvoir conclure définitivement, elles pointent la responsabilité potentielle à faibles doses de la deltaméthrine en particulier (un pyréthrinoïde, ndlr) et des insecticides pyréthrinoïdes en général", explique dans un communiqué de l'Inserm Cécile Chevrier, auteur principal de ces travaux.

Pour François Veillerette, président de l'association "Générations futures" interrogé par BFMTV, il ne s'agit "pas vraiment d'une surprise, puisque ont sait que cette catégorie d'insecticides sont des produits qu sont entre autres des neurotoxiques". "D'autres études dans le monde montrent qu'il (ce produit, ndlr) pouvait impacter le cerveau de l'enfant. Ça doit pousser les autorités à revoir les processus d'autorisation, puisque là on voit très bien que les scientifiques prouvent des effets. Il faut tirer la sonnette d'alarme face à des produits totalement banalisés, des bombes insecticides par exemple", conclut-il.

Un mécanisme encore mal compris

"Des efforts de recherche doivent se poursuivre afin d'identifier des causes qui puissent faire l'objet de mesures de prévention" a estimé de son côté le médecin Jean-François Viel, également signataire de ces travaux. "Nous n'avons pas de mécanisme d'action à proposer aujourd'hui" pour expliquer ce "lien", a-t-il reconnu lors d'une conférence de presse organisée mardi à Paris.

Autre point faible de l'étude, il est difficile d'évaluer précisément à partir des métabolites résiduels retrouvés dans l'urine le niveau d'exposition réel aux insecticides. Abondamment utilisés dans le monde, les pyréthrinoïdes demeurent source d'interrogations sur leur impact à long terme pour la santé humaine en particulier pour les foetus et jeunes enfants dont les systèmes nerveux sont plus vulnérables.

RAPPEL  ATPV Infos:   

Pyréthrinoïdes de synthèse : Une grande famille de matières actives présentent DANS TOUT NOTRE ENVIRONNEMENT = Jardinage / Bricolage / Produits d’entretien maison et animaux domestiques…

 Alléthrine – Bifenthrine – Cyfluthrine – Cyhalothrine – Cyperméthrine – Deltaméthrine – Fenvalérate – Fluméthrine – Fluvalinate - Perméthrine – Phénothrine – Resmétrine – Sumitrine – Tralométhrine - Téfluthrine – Tétraméthrine

La pyréthrine est une substance naturelle extraite des fleurs de pyrèthre de Dalmatie (riche en pyréthrine dont les fleurs séchées sont broyées)

Les pyréthrinoïdes sont des molécules de synthèse reproduites en laboratoire sur le modèle de la pyréthrine. A moindre coût, elles ont les mêmes qualités tout en offrant plus de stabilité et de résistance au contact de l’air et de la lumière.

La pyréthrine et les pyréthinoïdes désorganisent les neurotransmetteurs et paralysent le système nerveux des animaux à sang froid. Par chance nous sommes des animaux à sang chaud et pour un usage courant, ces substances n’ont aucune toxicité connue sur nous.

Pourtant il s’agit de substances actives d’une très grande efficacité qui doivent être utilisées à bon escient. Sur chaque emballage contenant des pyrèthres ou des pyréthrinoïdes vous retrouverez le sigle « dangereux pour l’environnement et les milieux aquatiques ».

 

Que sont les pesticides pyréthrinoïdes ?

Les pesticides pyréthrinoïdes sont les analogues synthétiques des pyréthrines, qui sont des substances naturelles présentes dans les fleurs de chrysanthème. Les pyréthrinoïdes synthétiques ont une structure et une action similaires aux pyréthrines naturelles mais, contrairement à elles, ils présentent l’avantage d’être stables à la lumière tout en gardant un pouvoir insecticide, une action plus sélective sur certaines espèces et une faible toxicité pour les mammifères. Leur apparition remonte aux années 1970, c’est-à-dire après l’interdiction des pesticides organochlorés comme le DDT, qui s’accumulaient dans l’environnement et l’organisme humain. Ils représentaient alors une alternative aux molécules plus anciennes (organochlorés, organophosphorés, carbamates…), dont l’écotoxicité commençait à être décriée. 
Ils sont très solubles dans les graisses et instables chimiquement, sensibles en particulier à l’oxydation, même si cette dernière caractéristique est moins vraie avec les nouveaux pyréthrinoïdes.

Quelles sont les utilisations des pesticides pyréthrinoïdes ?

Les pesticides pyréthrinoïdes, comme les organophosphorés, sont aujourd’hui parmi les insecticides les plus utilisés. Ils sont utilisés contre une grande variété d'insectes en agriculture, horticulture, dans le domaine forestier, en santé publique (dans les hôpitaux) et dans les résidences, dans les constructions publiques et commerciales, dans les installations pour les animaux, dans les entrepôts et les serres. Dans les maisons, les pyréthrinoïdes, tels que la perméthrine, ne sont pas utilisés uniquement pour des opérations de lutte contre les insectes, mais aussi pour la protection des textiles tels que les tapis. Certains insecticides pyréthrinoïdes (comme la perméthrine, la resméthrine et la sumithrine) sont aussi utilisés dans la lutte antimoustique ou pour lutter contre des parasites. Ces substances exercent aussi une activité toxique sur les poux, mites et autres arthropodes (ex : tiques, araignées).
Les pyréthrinoïdes les plus connus et utilisés commercialement sont la perméthrine, la cypermethrine, la cyfluthrine, la deltaméthrine et le fenvalérate.

 

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Voici un panel d’articles MALHEUREUSEMENT d’actualité

REMISE EN CAUSE du ROUNDUP!... Un exemple qui vient de loin!...    

Les EGOUTS PARLENT!... Faites attention à vos pratiques!..

PHYTOSANITAIRES = Les rivières parlent!...

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VINS = TRADITIONS et TERROIRS en danger ?...

SILENCE TOTAL dans nos CAMPAGNES et nos JARDINS!...

NOS RIVIERES à sec!... Nos écosystèmes vitaux en péril!...

SCIENCE = Faut-il tout dire?... POLEMIQUE ou VERITE?...

Programme PRATIQUE = DANGER et VIGILANCE PARASITAIRE

L'eau: pouvoir de croissance végétale!...

PHYTOSANITAIRES = Les rivières parlent!...

PESTICIDES = Les pollinisateurs payent CASH!...

Etes-vous sûr d'être proche de l'écologie?... DIFFICILE à croire!...

 

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 14:48
PENDANT QUE la REGLEMENTATION FRANCAISE et un travail "de fond" de certains professionnels du végétal évoluent et communiquent... Les fruits et légumes venus de certains pays PRESENTENT des RISQUES IMPORTANTS sur la santé et sur l'image de certaines filières!...

PENDANT QUE la REGLEMENTATION FRANCAISE et un travail "de fond" de certains professionnels du végétal évoluent et communiquent... Les fruits et légumes venus de certains pays PRESENTENT des RISQUES IMPORTANTS sur la santé et sur l'image de certaines filières!...

Source :   http://www.sante-nutrition.org –  Aout 2014

Les fraises sont bourrées de pesticides interdits de longue date. On trouve aussi de ces poisons dans les carottes, radis, abricots, selon un rapport officiel passé inaperçu. Un véritable trafic de ces pesticides est en place, et se développe continuement. L’administration n’a plus les moyens de l’enrayer.

Fin 2013, la Direction générale de l’alimentation du ministère de l’agriculture (DGAL) a rendu publique une note d'information, faisant le bilan des plans de surveillance et de contrôle mis en œuvre par l’organisme en 2012. Les résultats sont édifiants.

Sur les 546 échantillons prélevés à la récolte, dont 324 échantillons de légumes et 222 de fruits, 55 présentent des résultats supérieurs aux limites maximales de résidus (LMR) et/ou des substances actives sans autorisation de mise sur le marché sur la culture (voir page 76 du document) :

Quarante-et-un d’entre eux affichent à la fois des traces de molécules interdites et dépassent les limites autorisées. Carottes, radis, abricots, ou concombres : aucun n’est épargné :

Mais c’est le cas des fraises qui est le plus inquiétant. Déjà révélé en juillet 2013 par une enquête de l'association Générations Futures, l’épandage en quantité de produits phytosanitaires parfois interdits par l’Union européenne, en particulier sur ces fruits rouges, est confirmé par les fonctionnaires du ministère de l’agriculture.

Imidaclopride, Pymétrozine, Acetamipride, Dicofol, et Endosulfan, voici le cocktail explosif présent sur les fraises contrôlées par le ministère. Le Dicofol, s’il n’est pas parmi les produits les plus toxiques, est quand même interdit depuis 2010 par les autorités de Bruxelles. Quant à l’Endosulfan, il est prohibé depuis 2008 suite à une décision européenne prise en 2005!

En 2011, des représentants de 127 gouvernements se sont réunis à Genève afin de limiter la présence de cette substance dans les pesticides et insecticides et l’ont inscrite sur la liste noire de la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants (POP). L’objectif est son interdiction complète.

Irritations, hyperplasies de la thyroïde, diminutions de taux des hormones, voici quelques-uns des effets constatés chez les mammifères. Mais il est aussi extrêmement toxique pour les poissons d’eau douce, oiseaux et abeilles. Comment expliquer que l’on retrouve ce poison en de telles proportions plusieurs années après son retrait du marché européen?

 

Des achats transfrontaliers illégaux

«Il est certain que certains agriculteurs se fournissent en produits phytosanitaires interdits à l’étranger, et notamment en Espagne, où, pendant des années, on a beaucoup utilisé l’Endosulfan dans des plantations de poivrons,» dénonce François Veillerette, porte parole de Générations Futures.

Un constat partagé par l’industrie des pesticides : «En Languedoc-Roussillon, ces importations pourraient représenter 70% du marché total, évalué à trente millions d’euros. Il s’agit principalement de produits génériques achetés sous le couvert d’une AMM [autorisation de mise sur le marché] espagnole, qui n’ont pas fait l’objet d’une demande d’homologation en France ou, plus grave, de produits interdits en France mais vendus en Espagne par dérogation obtenue au motif de nécessité locale absolue. Tel a été, pendant des années, le cas de l’arsenic de sodium interdit en France depuis 2002», a reconnu lors d’une audition au Sénat Daniel Roques, président de l’Association des Utilisateurs et Distributeurs de l’Agro-Chimie Européenne (AUDACE).

Mais il y a plus grave. L’achat de produits contrefaits bon marché, dont les contenus ne sont pas toujours fidèles à l’étiquette, se développerait… et les trafics aussi. Toujours devant le Sénat, Fredéric Vey, chef du bureau des biotechnologies, de la biovigilance et de la qualité des végétaux à la DGAL, a déclaré que des «des opérateurs effectuent des commandes groupées depuis la France et distribuent ensuite les produits chez les agriculteurs.»

Les agents de l’Office national de la chasse et les gendarmes ont d’ailleurs démantelé en 2013 un trafic de pesticides à Albi. Le Carbofuran était illégalement importé d’Espagne et revendu dans la région.

 

Une justice clémente et des contrôles en baisse

Quel intérêt pour ces agriculteurs de prendre le risque de se fournir à l’étranger? «Un produit comme l’Endosulfan est peu cher et très ‘’efficace ’’», avance François Veillerette. Alors, certains tentent le coup… D’autant qu’ils ont peu de chance de se faire prendre.

Quant aux malchanceux pris dans les mailles extralarges du filet, ils bénéficient souvent de la clémence de la justice. Fin 2013, un viticulteur audois a été condamné par le tribunal de Béziers, à deux mois de prison avec sursis et 1 000 € d’amende pour avoir transporté et utilisé des produits interdits.

Une indulgence qui est bien plus inquiétante quand elle concerne des trafiquants. Dans une décision du 10 octobre 2013, le tribunal correctionnel d’Albi condamnait un agriculteur reconnu coupable de trafic à une amende de 2100 euros, plus 500 euros de dommages et intérêts à France Nature environnement, qui s’était portée partie civile.

Les agents chargés de l’enquête ont calculé que le prévenu avait fait un bénéfice de plus de 16 000 euros et agi en toute connaissance de cause. Le code rural prévoit pourtant jusqu’à six mois d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.

Il n’y a pas de réelle volonté politique de faire changer les choses. Les contrôles sont peu nombreux : en 2012, la DGAL a effectué 5 972 inspections d’exploitations pour contrôler l’usage de pesticides, un taux de contrôle de 0,2%. Le nombre d’échantillons analysés à la récolte a même décru de 23% en deux ans.

Une situation dénoncée dans le dernier rapport de la cour des comptes. En cause, des contraintes budgétaires : au niveau départemental, le personnel chargé des inspections a baissé de 6,8% entre 2009 et 2012. La faute au précédent gouvernement, selon le Ministère de l’agriculture.

Mais, depuis leur entrée en fonction, Stéphane Le Foll et Guillaume Garot se sont contentés de «stopper l’hémorragie des effectifs». Il faudrait agir plus fermement pour faire respecter la loi. D’autant que le trafic pourrait devenir mondial. En quelques clics, il est désormais possible d’acheter toutes sortes de produits phytosanitaires sur internet.

ATPV Infos...

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Le trafic des pesticides interdits est en plein boom...
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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 09:10
EFFET du GLYPHOSATE par acidification...

EFFET du GLYPHOSATE par acidification...

Présentation des principaux textes qui encadrent l'utilisation des produits phytosanitaires dans les collectivités.

Les textes généraux

o    1- La directive cadre européenne 2009/128/CE du 21/10/2009

o    2- Le décret n°2011-1325 du 18 octobre 2011

·         L’encadrement des pratiques

o    1- L’arrêté ministériel du 12 septembre 2006

o    2- L’arrêté du 27 juin 2011 « lieux publics »

o    3- La loi n° 2014-110 du 6 février 2014 visant à mieux encadrer l'utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national ("Loi Labbé")

·         Le cas particulier du glyphosate

o    1- L’avis glyphosate du 8 octobre 2004

 

L’utilisation des pesticides présente des risques pour la santé humaine (applicateur et public) ainsi que pour l’environnement et de nombreux textes de loi règlementent leur usage. Ces textes concernent les utilisateurs de pesticides en zones agricoles mais aussi en zones non agricoles.

Au niveau européen, l’utilisation durable des pesticides est l’une des sept stratégies thématiques du sixième programme communautaire d’action pour l’environnement 2002/2012.

Au niveau français, ce cadre juridique communautaire et les programmes d’action ont été déclinés en 2006 à travers le plan interministériel de réduction des risques liés aux pesticides.

Les textes règlementaires issus de ce plan ont permis d’améliorer et de sécuriser les conditions de mise sur le marché et d’utilisation des pesticides. D’autre part des mesures ont été prises pour le retrait échelonné des substances actives les plus préoccupantes depuis l’année 2008. Par exemple la substance active diuron rentrant dans la composition de nombreux herbicides est interdite depuis 2008, en conséquence, il en découle le retrait du marché de toutes les spécialités à base de diuron.

Plus récemment, le Plan Ecophyto 2018, issu des travaux du Grenelle de l’environnement et de la transposition française de la Directive cadre européenne 2009/128/CE, vise la réduction de 50% de l’usage des pesticides en zones agricoles et non agricoles, dans un délai de 10 ans si possible. Le Ministère de l’Agriculture assure le pilotage du plan Ecophyto qui est structuré en différents axes et l’axe n°7 concerne « la réduction et la sécurisation de l’usage des produits phytopharmaceutiques dans les zones non agricoles ».

Les textes généraux 

1- La directive cadre européenne 2009/128/CE du 21/10/2009

Elle instaure un cadre d’action communautaire pour parvenir à une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable.

2- Le décret n°2011-1325 du 18 octobre 2011

Il fixe les conditions de délivrance, de renouvellement, de suspension et de retrait des agréments des entreprises et des certificats individuels.

Des arrêtés en date du 21 octobre 2011 précisent les modalités d’obtention de ces certificats pour chaque activité professionnelle.

Ces certificats individuels sont obligatoires pour la vente, la distribution, l’achat, l’application et le conseil à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques.

Toutes les personnes entrant dans le champ de la certification individuelle devront avoir obtenu leur certificat avant le 1er octobre 2014.

L’encadrement des pratiques

1- L’arrêté ministériel du 12 septembre 2006

L’arrêté ministériel du 12 septembre 2006 est le texte réglementaire de base en ce qui concerne l’utilisation des produits phytosanitaires. Les principales exigences sont :

§  Le respect d’un délai de 6 à 48 heures entre le traitement par pulvérisation ou poudrage sur végétation en place et l’accès à la zone traitée.

§  Le respect d’une zone non traitée de 5 mètres en bordures des points d’eau.

§  Le respect des bonnes pratiques énoncées pour la préparation du mélange, pendant et après le traitement.

2- L’arrêté du 27 juin 2011 « lieux publics »

L’arrêté du 27 juin 2011 concerne l’interdiction d’utilisation de certains produits dans les lieux fréquentés par le grand public ou des groupes vulnérables. Cet arrêté précise également les conditions d’emploi à respecter pour les produits qui peuvent être utilisés sur ces mêmes lieux.

Il s’agit des lieux fréquentés par des enfants (cours d’école, établissements scolaires, crèches, centres de loisir, aires de jeux dans les parcs publics), par des personnes vulnérables (hôpitaux, maison de retraite, maison de santé), ainsi que les parcs et espaces verts ouverts au public et les terrains de sport et de loisirs publics.

3- La loi n° 2014-110 du 6 février 2014 visant à mieux encadrer l'utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national ("Loi Labbé")

Cette loi interdit à partir de 2020 aux personnes publiques (état, collectivités territoriales, groupements et établissements publics...) d'utiliser des produits phytosanitaires pour l'entretien des espaces verts, des forêts ou des promenades accessibles ou ouverts au public et relevant de leur domaine public ou privé. Ce délai serait avancé au 31 décembre 2016 par la Loi de Transition Énergétique (en première lecture).

Elle prévoit aussi l'interdiction, à partir de 2022, de la vente de produits phytosanitaires pour un usage non professionnel. Certains produits ne sont pas concernés, comme les "traitements et mesures nécessaires à la destruction et à la prévention de la propagation des organismes nuisibles", ainsi que certains produits de biocontrôle, à faible risque ou utilisables en agriculture biologique. Un rapport au sujet de ces produits à faible risque et sur l'utilisation de la lutte intégrée doit être réalisé par le gouvernement avant décembre 2014. 

 

Loi LABBE visant à mieux encadrer l'utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national :

Loi n° 2014-110 du 6 février 2014 parue au JO n° 33 du 8 février 2014

Objet du texte

La présente proposition de loi a été déposée au Sénat par Joël Labbé (Écolo - Morbihan) et plusieurs de ses collègues le 7 octobre 2013.
Elle a pour objet de mettre en pratique les recommandations issues des travaux menés en 2012 par la mission commune d'information portant sur les pesticides et leur impact sur la santé et l'environnement.
Le texte comprend trois articles :
- l'article 1er interdit, à compter du 1er janvier 2018, aux personnes publiques (État (parcs nationaux), régions (parcs naturels régionaux...), communes, départements, groupements ainsi que les établissements publics) propriétaires d'un domaine public ou privé, d'utiliser des produits phytopharmaceutiques, à l'exception des préparations naturelles peu préoccupantes (PNPP), pour l'entretien des espaces verts, de forêts et de promenades ;
- l'article 2 dispose que la mise sur le marché, la délivrance, l'utilisation et la détention des produits phytopharmaceutiques à usage non professionnel sont interdites, à compter du 1er janvier 2018 ;
- l'article 3 demande au gouvernement de produire un rapport sur les freins tout à la fois juridiques et économiques qui empêchent le développement de la fabrication et de la commercialisation des préparations naturelles peu préoccupantes (PNPP) avant le 31 décembre 2014.

 

Le cas particulier du glyphosate

1- L’avis glyphosate du 8 octobre 2004

L’avis au JO du 8 octobre 2004 relatif à l’usage des spécialités commerciales à base de glyphosate, aussi bien en zones agricoles qu’en zones non agricoles. Dans ce texte, les usages de toutes ces spécialités ont été redéfinis et leurs doses d’utilisation par unité de surface et par an ont été réduites. Pour accompagner ces réductions de doses, un certain nombre de pratiques doivent obligatoirement être respectées :

§  Lorsque le type de couverture ou la nature du sol ou du revêtement l’impose, l’application du traitement doit être effectuée par taches.

§  Le traitement des fossés en eau est interdit.

§  Des adjuvants permettant une diminution du phénomène de dérive ou des buses à dérive limitée devront être utilisés lors de l’application des traitements.

ALAIN BAERISWYL – ATPV Créations végétales…

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 07:52

Jusqu'à 1000 fois plu toxiques que prévu…

Pesticides : une étude alarmante sur leur toxicité

Cécile Courmau |Publié le 11 Février 2014  -  http://www.pourquoidocteur.fr/

 

Les dangers des pesticides sont revus à la hausse. Selon une étude du controversé Pr Seralini, ils seraient jusqu'à 1000 fois plus toxiques qu'estimé précédemment. UR

Les dangers des pesticides ont-ils été sous-évalués ? C’est ce qu’affirme une nouvelle étude menée par le Pr Gilles-Eric Séralini, le chercheur qui avait mené l’étude controversée sur les effets des OGM. Et il frappe fort à nouveau. Selon ses travaux menés avec ses collègues de l’université de Caen et le Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (Criigen), publiés dans la revue BioMed Research International, les pesticides seraient « deux à mille fois plus toxiques » que ce qui a été annoncé jusqu’à maintenant.


Si le Pr Gilles-Eric Séralini parvient à des résultats aussi alarmants, c’est parce qu’il a évalué la toxicité des pesticides non pas sur la seule substance active mais sur les formulations complètes des pesticides commercialisés. Autrement dit, avec les adjuvants, « qui sont souvent gardés confidentiels et appelés inertes par les fabricants », précisent les auteurs de l’étude.

Le "Roundup" au top de la toxicité

La toxicité de 9 pesticides a donc été testée, en comparant les principes actifs et leurs formulations, sur trois lignées cellulaires humaines. Parmi les herbicides , les insecticides et les fongicides, ce sont les derniers – les fongicides – qui se sont révélés les plus toxiques, avec des concentrations pourtant de 300-600 fois plus faibles que les dilutions agricoles.

« Malgré sa réputation relativement bénigne », écrivent les chercheurs, le Roundup était de loin le plus toxique parmi les herbicides et les insecticides testés. Et surtout, 8 formulations sur 9 étaient plusieurs centaines de fois plus toxique que leur principe actif.

La dose journalière admissible à revoir

Ces résultats font dire au Pr Séralini et à ses collègues que la dose journalière admissible pour les pesticides doit être revue car cette norme est calculée à partir de la toxicité du principe actif seul.

Reste maintenant à savoir quel accueil va recevoir ce nouveau pavé dans la mare du Pr Séralini. Sa précédente étude sur les rats avait finalement été retirée de la revue où elle avait été publiée. Elle estimait que « les résultats présentés, s’ils ne sont pas incorrects, ne permettent pas de conclure ». Par ailleurs, l'Autorité européenne de sécurité alimentaire (Efsa) avait conclu en octobre 2013 que « malgré un important volume de données, des conclusions fermes ne peuvent être établies pour la majorité des effets sanitaires considérés. » L'Efsa indiquait n'avoir identifié que deux pathologies dont le risque de survenue était statistiquement associé à l'exposition aux pesticides: les leucémies infantiles et la maladie de Parkinson.

Quelques mois auparavant, en juin 2013, l’Inserm avait en revanche estimé qu’il existait « une association positive entre exposition professionnelle à des pesticides et certaines pathologies chez l’adulte ». Et la liste était longue : cancer de la prostate, leucémies, maladies neurodégénératives, Parkinson… 

 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 08:08

Quand les égouts des villes révèlent l'usage des drogues

Mardi 24 septembre -  Par Antoine Krempf -  http://www.franceinfo.fr/

 

Une équipe de chercheurs de l'université Paris Sud a publié une étude sur la présence de traces de drogues dans les eaux usées de 25 villes en France. Résultat : au moment des tests, l'agglomération lilloise présentait un taux record de cocaïne et de cannabis. Le sud de la France se démarquait par une forte présence de "drogues récréatives".

C'est une photographie inédite; un instantané de la consommation de drogues dans 25 villes de France. Une équipe de chercheurs de l'université de Paris Sud a publié début septembre, les conditions d'une étude basée sur des prélèvements effectués dans des collecteurs d'eaux usées. L'idée ? Trouver des traces de cocaïne, de cannabis, de méthadone ou d'ecstasy.

"La drogue se dégrade dans le corps mais ne disparaît pas totalement quand elle est évacuée", explique Yves Levi, l'un des auteurs de l'étude. D'après les chercheurs, 17 marqueurs différents permettent ainsi de déterminer la présence de l'une ces drogues. La méthode : à deux reprises l'an dernier, deux litres d'eaux usées provenant de collecteurs gérés par Veolia Environnement ont été prélevés sur 24 heures dans des villes de 10.000, 30.000 et 100.000 habitants. Les traces de drogues sont ensuite extrapolées pour obtenir une moyenne de consommation pour 1000 habitants en semaine et pendant les week-ends. Et les résultats de cet instantané sont plutôt inquiétants.

 

L'agglomération lilloise affole les compteurs

En se basant sur les deux prélèvements effectués dans un collecteur lillois, les chercheurs estiment que la consommation moyenne de cocaïne s'élève à 1409 mg par jour et pour 1000 habitants, soit quasiment 10 fois plus que la moyenne nationale et un record d'Europe. Les taux de méthadone seraient également plus importants dans le Nord qu'ailleurs en France avec 407 mg/jour/1000 habitants. Enfin, l'agglomération lilloise s'imposerait aussi comme un champion européen de la consommation de cannabis avec un taux 5 fois plus important qu'à... Amsterdam.   

Le sud de la France n'est pas épargné par les problèmes de drogue. Les chercheurs ont trouvé de nombreuses traces de cocaïne dans les agglomérations d'Avignon, de Perpignan ou encore de Montpellier. Mais c'est surtout sur l'ecstasy que la ville héraultaise se démarquerait avec des taux cinq fois supérieurs à la moyenne française. D'après les résultats de l'étude, c'est surtout le week-end que les taux sont plus élevés dans les eaux usées. "On a clairement affaire à une consommation dite 'récréative' lors des fêtes de fin de semaine", analyse Yves Levi.

D'après ses auteurs, le principal atout de l'étude est d'avoir une photographie actuelle de la consommation de drogues. "Il s'agit surtout de proposer un nouvel outil pour permettre aux acteurs nationaux et locaux de mieux cibler les actions de prévention. Je pense notamment aux maires des villes concernées. Aujourd'hui, il faut plusieurs mois pour avoir une idée de l'état de la consommation dans un secteur donné", affirme Yves Levi. De fait, le rapport 2013 de l'Observatoire français des drogues et toxicomanie se base sur des données qui datent de 2011.

"Scandaleux" pour Martine Aubry

Mais à Lille, on ne décolère pas contre la présentation des résultats de cette étude. Dans un communiqué publié après la diffusion d'un reportage sur France 3 Nord Pas de Calais, Martine Aubry juge "scandaleux d'affirmer que les Lillois sont devenus les plus gros consommateurs de drogues en Europe !" De son côté, Nathalie Lancial, relais de l'OFDT dans le Nord pas de Calais, se dit "très surprise" par cette enquête. "Toutes les études que nous avons montrent que la consommation de drogues dans le Nord-Pas-de-Calais est en baisse", explique la sociologue en référence à l'enquête TREND menée l'an dernier à Lille.   

Comment expliquer cette contradiction ? Pour Martine Aubry, il y a un biais dans l'étude car l'un des prélèvements a été effectué le week-end de la grande braderie de Lille avec "plus de 2 millions de personnes" étrangères. Mais pour Yves Levi, "ça n'explique pas tout car l'autre prélèvement était aussi supérieur à la moyenne nationale". Quoi qu'il en soit, cette méthode "peut être très utile à l'avenir pour compléter les enquêtes qualitatives", estime Nathalie Lancial. D'après la sociologue, "beaucoup de consommateurs de drogues échappent aux statistiques et aux enquêtes de terrain". Le prélèvement des eaux usées permettrait donc d'avoir une meilleure image de ces "consommateurs fantômes".

 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 07:59

Alerte aux pesticides dans le vin... même bio

MARDI 24 SEPTEMBRE 2013 -  Par Guillaume Gaven = http://www.franceinfo.fr/

 

Faut-il avoir peur de ces produits en -ide (pesticide, fongicide), dont la plupart sont dangereux pour la santé ? L'UFC-Que choisir tire mardi une nouvelle fois la sonnette d'alarme. Pour le secteur viticole, son constat est accablant : sur 92 vins testés, bio ou pas, 33 molécules différentes ont été recensées. A des concentrations très faibles, relativisent les professionnels du secteur.

Le constat est accablant : 92 vins testés, 92 vins contaminés. Dans toutes les régions viticoles françaises, à tous les prix - d'1,6 à 15€, soit le budget moyen consacré au vin, explique QUE CHOISIR. L'association de consommateurs a réalisé une nouvelle étude sur la concentration de pesticides dans les vins.

Cela pourra paraître curieux, mais de telles mesures n'existent pas en France. Plus précisément, les seuls seuils de toxicité qui existent concernent le raisin de cuve - avant, donc, la fermentation qui transforme le jus en vin et, au passage, détruit pas mal de saletés... Ces seuils sont appelés LMR, limite maximale de résidus - et sont établis par l'Autorité européenne de sécurité des aliments, l'EFSA.

 

Tous les vins testés contaminés

En l'absence de réglementation, c'est le plus grand flou, donc. D'où l'utilité d'une étude comme celle de Que Choisir. Qu'y apprend-on ? Que tous les vins testés, bio ou pas, sont contaminés. Sur les 165 molécules recherchées, 33 ont été détectées. Mais les concentrations restent très largement inférieures aux LMR (fixées, rappelons-le, pour les raisins de cuve).

Le vin le plus chargé du panel est un Graves blanc, Château Roquetaillade-le-Bernet 2011, qui contient 1.682 microgramme de pesticides par kilos (sachant qu'un microgramme est un milliardième de gramme...). Il y a aussi le très célèbre Mouton Cadet, version rouge 2010, dans lequel on trouve pas moins de 14 résidus de pesticides.

Quel enseignement retenir ? Qu'il n'y a pas franchement de danger pour la santé, vu les concentrations détectées. Mais qu'il y a sans doute urgence à établir des LMR pour les vins...

 

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:48

Les grandes régions agricoles sont celles où les rivières sont le plus polluées, parfois avec des produits interdits depuis longtemps.

JORDANNE-mars-2013.jpg

Le pourcentage n'est pas très glorieux: il ne reste que 7 % de cours d'eau en France vierges de toute trace de pesticide. Pas de quoi pavoiser. Tels sont les dernières données (2011) publiées par leCGDD (Commissariat général au développement durable).

«La présence de pesticides dans les cours d'eau est généralisée, cette contamination est principalement due à des herbicides en France métropolitaine, à des insecticides en outre-mer», souligne le CGDD (ministère de l'Écologie). Sur 550 pesticides recherchés, 377 ont été décelés au moins une fois et, dans 19 % des cas, la présence de 20 pesticides a été constatée.

Dans la majorité des rivières, les quantités prélevées sont faibles. Elles se situent en deçà de 0,5 µg/lx (microgramme par litre). Reste que sur les 176 secteurs hydrographiques surveillés en métropole (découpage géographique par bassins versants des rivières), plus de 60 présentent une concentration moyenne annuelle supérieure à 0,5 µg et, surtout, 17 points de mesure affichent une moyenne annuelle supérieure à 5 µg/l. «Une eau brute dont la concentration totale en pesticides dépasse 5 µg/l ne peut pas servir à produire de l'eau potable», même après traitement, rappelle le CGDD. Ces contaminations élevées se trouvent dans les grandes zones agricoles (Bassin parisien, Adour-Garonne et le long du Rhône). Dans les DOM-TOM, cela concerne surtout les régions maraîchères (Martinique et Guadeloupe).

 

Un traitement de l'eau hors de prix

Les pesticides les plus quantifiés sont non seulement les mêmes d'une année sur l'autre mais, surtout, trois d'entre eux sont toujours très présents, voire augmentent, alors même qu'ils sont interdits depuis plusieurs années: l'usage de l'atrazine et du métolachlore est proscrit depuis 2003, celui du diuron depuis 2008. Trois substances pourtant que l'on continue de déceler dans l'eau. Le diuron a même connu une forte augmentation entre 2009 et 2011. «Dans les filières de potabilisation, les pesticides sont dégradés et éliminés par l'usage combiné d'une oxydation par du gaz ozone, qui déstructure la molécule, et surtout la filtration sur du charbon actif, qui présente la capacité de fixer la plus grande partie de ces contaminants, explique Jean-Marie Mouchel (1), hydrologue, de l'université Pierre-et-Marie-Curie, mais ces traitements d'affinage son coûteux», poursuit le scientifique, qui insiste: «Ainsi, la réduction des masses de pesticides déversées sur les territoires est un enjeu majeur.»

De son côté, Michel Lesage, député des Côtes-d'Armor, suggère dans un rapport qu'il vient de remettre au premier ministre de repenser complètement la politique de l'eau en France. «Ce n'est que par une mobilisation des territoires et de tous les acteurs que l'on pourra agir», estime l'élu. «Il faut impérativement partir de la base pour dégager des programmes d'action», assure-t-il. De quoi bousculer les systèmes existants autour des grandes agences de l'eau et des six comités de bassins qui découpent la France. Des sujets au cœur de la prochaine conférence environnementale, en septembre prochain.

 (1) Tout savoir sur l'eau du robinet, CNRS Éditions, sous la direction d'Agathe Euzen et Yves Levi.

  

Substances dépassant les normes dans les eaux souterraines de France métropolitaine en 2011  dans plus de 10 points de suivi

CONSOMMATEURS, vous en connaissez et en utilisez certains!...

*Atrazine déséthyl (H)

*Déisopropyl-déséthyl-atrazine (H)

  Bentazone (H)

*Déséthyl-terbuméton (H)

*Atrazine (H)

2,6-dichlorobenzamide (H)

*Oxadixyl (F)

Chlortoluron (H)

Glyphosate

*Atrazine déisopropyl (H)

Métolachlore (H)

*Terbuthylazine déséthyl (H)

AMPA (H)

*Chlordécone (I)

*Hexachlorocyclohexane bêta (I)

*Chlordécone 5b hydro (I)

Bromacil (H)

Dieldrine (I)

Aminotriazole (H)

Propiconazole (F)

Métalaxyl (F)

 * Pesticide, ou son résidu, interdit - H : Herbicide ou son résidu ; F : Fongicide.

Source : agences de l’eau – BRGM, banque de données ADES, 2011
Traitement : SOeS 2012

En 2011, la liste des molécules dépassant les normes sur plus de 10 points de suivi, s’allonge avec 2 nouvelles substances (Chlortoluron et Métolachlore) par rapport à 2010, alors que le nombre de points suivis est sensiblement identique sur les 2 années. 

En 2011, 64 molécules pesticides différentes dépassent au moins une fois la norme dans les nappes métropolitaines. 

Dans les DOM, les normes ne sont pas respectées pour 28 % des points de mesure en 2011, ce qui constitue une amélioration par rapport au 32 % de points en dépassement de 2010. Ce chiffre important est essentiellement dû à la Martinique où les pesticides dépassent les normes dans la majorité des points suivis.

 

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 17:38

93% des cours d’eau français contaminés par les pesticides

Pour le Commissariat général au Développement durable, la contamination par les pesticides est « quasi généralisée ». Dans 35 % des cas, l’eau est même jugée « impropre à la consommation humaine ».

Les zones les plus touchées sont les grandes régions céréalières, maraîchères ou viticoles. - SoeS

La contamination par les pesticides des cours d’eau en France est « quasi généralisée », les grandes régions agricoles ou viticoles du bassin parisien, du nord et du sud-ouest étant les plus touchées, indique le Commissariat général au Développement durable. « La contamination des cours d’eau est quasi-généralisée en France, essentiellement par les herbicides en métropole et des insecticides en Outre-mer », écrit le Commissariat dans une note « indicateurs et indices » datées du 22 juillet 2013 .

Les zones les plus touchées sont les grandes régions céréalières, maraîchères ou viticoles que sont le nord de la France, le Bassin parisien, le Sud-Ouest, l’amont du Rhône et la Martinique. « Seuls 7% des points en sont exempts. Ils sont majoritairement situés dans des régions peu agricoles ou à agriculture peu intensives », soit le quart sud-est de la France et l’Auvergne, écrit le Commissariat.

carte-pesticides-eaux-souterraines.pngcarte-pesticides-cours-eau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En 2011, sur les 176 secteurs hydrographiques (découpage géographique par bassins versants des rivières) surveillés en France métropolitaine, 63 présentaient une concentration moyenne annuelle supérieure à 0,5 microgramme par litre, soit le seuil au-delà duquel l’eau est jugée « impropre à la consommation humaine ». En Outre-mer, sept secteurs sur 12 dépassaient ce seuil.

Plus de 20 pesticides différents

Dans les zones de grandes cultures comme le Bassin parisien, le Sud-Ouest et le nord de la France, certains secteurs dépassent les 5 microgrammes par litre, seuil au-delà duquel l’eau est « impropre à la fabrication d’eau potable ». Plus de 20 pesticides différents ont été décelés sur 18% des points de mesure, précise le Commissariat.

Les nappes souterraines semblent, elles, moins contaminées que les cours d’eau, et en 2011, quatre de l’ensemble des 176 aquifères surveillés présentaient une concentration totale supérieure à 0,5 microgrammes, notamment la nappe de Beauce (région parisienne) ou dans le Vaucluse.

En dehors des nappes sous couverture argileuse ou de montagne qui sont les plus préservées, « le reste du territoire montre une contamination généralisée des nappes, même si elle reste majoritairement faible avec des concentrations inférieures à 0,1 microgramme par litre », écrit le Commissariat général au Développement durable. La situation est bien moins bonne en Outre-mer et notamment en Martinique où 70% des nappes dépassaient le seuil de 0,5 microgramme.

Source AFP

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 09:23

Dramatique déclin des papillons en Europe

 

DSCN2647Chenille

En vingt ans, le nombre des papillons de prairie a diminué de moitié, une tendance confirmée par les observations en France.

Enchantée par Brassens, la chasse aux papillons va-t-elle glisser d'un romantisme désuet aux oubliettes de l'histoire? L'étude publiée mardi par l'Agence européenne de l'environnement n'est guère encourageante. En vingt ans, le nombre de papillons de prairie aurait diminué de moitié. «Un déclin particulièrement inquiétant» souligne l'agence, alors que les papillons sont aux avant-postes des tendances concernant tous les insectes terrestres et qu'un grand nombre d'entre eux comptent parmi les pollinisateurs, essentiels à la biodiversité. Sur 17 espèces recensées dans 19 pays, l'agence estime que huit d'entre elles déclinent, que deux sont à peu près stables et qu'une seule augmente. «Pour six espèces, la tendance est incertaine», assure-t-elle.

Le constat s'appuie pour l'essentiel sur les réseaux de naturalistes, mais également sur les nombreux observatoires alimentés par des amoureux de la nature, les Anglais étant champions en la matière.

En France l'Observatoire de la biodiversité des jardins (papillons et escargots) a été mis en place en 2006. Piloté par l'association Noé Conservation, en partenariat avec le Muséum national d'histoire naturelle, il confirme la tendance européenne, même si les données diffèrent parfois légèrement selon les espèces.

«Sur 28 espèces et groupes d'espèces de papillons observés en France, on note une tendance à la baisse pour 22 d'entre eux», souligne ainsi Véronique Brondeau, chargée de programme à l'Observatoire de la biodiversité. C'est le cas de l'amaryllis, de la belle-dame, du vulcain, du machaon… Cinq autres sont stables (le citron, le lycène bleu…) et enfin un seul tire son épingle du jeu: l'aurore. Bien sûr, un recul de huit ans est encore insuffisant pour envisager des conclusions définitives. «Il faut être prudent sur l'interprétation de ces premiers résultats», précise la spécialiste. «Si on prend l'exemple du vulcain, sa population diminue en France et en Grande-Bretagne depuis 2006, mais sur un laps de temps plus long - depuis 1976 et jusqu'en 2010 - ce qu'autorisent les observations anglaises, on se rend compte alors que le nombre de papillons outre-Manche a eu tendance à augmenter», ajoute-t-elle.

 

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Usage de pesticides

Un exemple toutefois qui ne contrecarre pas la tendance générale que les scientifiques expliquent assez bien: culture intensive dans certaines régions, terrains grignotés par le maquis, usage des pesticides, artificialisation des sols… «Au nord-ouest de l'Europe, les papillons de prairie n'ont pas d'autres endroits où butiner que les bordures de route, le long des voies de chemins de fer ou les parcs» souligne l'agence. «Ce que préfèrent les papillons ce sont des plantes si possible sauvages et diversifiées», poursuit Véronique Brondeau, «en France, ils ont une préférence pour les fleurs mauves ou jaunes, lavande ou boutons d'or…» Sans oublier les haies et les zones humides indispensables au développement des chenilles.

La première cause de disparition est la modification des paysages suivie par l'usage des pesticides. «Mais il ne faut pas oublier non plus la pollution lumi­neuse» qui provoque une hécatombe sur les papillons de nuit. Mal aimés et pourtant tout aussi indispensables que leurs collègues de jour. Et bien plus nombreux: 5200 qui s'orientent grâce à la Lune, contre 257 qui batifolent au Soleil sur le seul territoire français.

 

Source= Le FIGARO - Rubrique : ENVIRRONNEMENT  Publié le 24 juillet 2013…

 

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 12:57

C'est l'histoire et les traditions de nos régions qui doivent s'adapter pour continuer à exister...

 

CELA DURE DEPUIS TROP LONGTEMPS !...Baudillon--1-.JPG

Depuis de longues années, les productions agricoles sont suspectées de « cacher » les excès à produire toujours plus, sans se soucier « réellement » des impacts sur la santé et des effets désastreux sur l’image des filières…

Le VIRAGE ENVIRONNEMENTAL de ces dernières années et la demande de TRACABILITE ne sont toujours pas PRISE EN COMPTE par les PRODUCTEURS et les RESEAUX de ventes, et pourtant nos terroirs et nos traditions ont besoin d’une « prise de conscience » et « d’une prise de confiance » des consommateurs d’aujourd’hui devenus des conso-acteurs!...
Acheter des produits « locaux » c’est prendre les bonnes décisions pour défendre nos régions!...
NOS ACHATS sont nos EMPLOIS !...
Mais PAS à n’importe quel PRIX !...
Oui, on ne peut pas produire durablement une culture végétale sans des traitements phytosanitaires !…
Mais, on peut REDUIRE FORTEMENT les applications et les impacts de chacun de ces produits !...
En 2013, face aux marchés mondiaux, le producteur ne doit plus systématiquement et « mécaniquement » rechercher les solutions chimiques « placebo » rapides, et onéreuses mais trouver et appliquer les vraies solutions botaniques durables « de base » que l’on apprend en SVT aux élèves d’aujourd’hui!... (Stimulations et entretien de la vie du sol / relations feuilles-racines-rameaux / symbioses et mycorhizations / activateurs biologiques / qualités du bois porteur / rapport des éléments fondateur de la chlorophylle / lutte anti gel / nutrition et sécheresses…)
Si nos productions de terroirs veulent s’en sortir durablement, il va falloir STOPPER ces systèmes dépassés à PRODUIRE depuis son écran d’ordinateur, et RETROUVER LES GESTES SIMPLES DE BASE pour TRANSMETTRE des EXPLOITATIONS DURABLES économiquement !...
MESSIEURS les producteurs!...  A vous de mieux produire et communiquer !...
MESSIEURS les consommateurs !... A vous d’acheter en étant « rassurer » des qualités des produits !...
 
Ne JAMAIS OUBLIER que les qualités organoleptiques et de conservations d’un vin, d’une céréale, d’une tomate, d’une pomme, d’une planche de bois DEPENDENT et sont le RESULTAT, des effets de toutes les CONDITIONS ENVIRONNEMENTALES  DIRECTES et INDIRECTES qui agissent sur LES CYCLES de la CULTURE en place !...
Dans le « monde du vivant », la réussite et la perfection n’existe pas !...
L’expérience, les compétences, le savoir faire, le savoir être nous permettent de nous y rapprocher !...
Mais, parfois, un seul détail peut enrayer les résultats !...
Il faut donc, se remettre en question et rester humble en permanence !...
 
ATPV Infos…
 
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Pesticides dans les vins Excell révèle ses résultats
Publié le vendredi 15 février 2013 - 09h10
Source = http://www.lavigne-mag.fr/  - Rubrique ACTUALITES VITICOLES
 
Le 14 février, Pascal Chatonnet, directeur du laboratoire Excell, a présenté ses résultats d’analyse indiquant que les vins sont couramment contaminés par des traces de pesticides.
 
« Pesticides dans le vin : état des lieux et stratégie de réduction. » Tel était l’intitulé de la conférence organisée le 14 février à Bordeaux (Gironde) par Pascal Chatonnet, fondateur du laboratoire Excell. « Je n’ai pas la prétention de vous donner une recette » pour réduire l’usage des pesticides, a-t-il lancé d’emblée, s’adressant à l’assistance nourrie et avide d’informations qui a répondu à son invitation.

En préambule, Stéphane Boutou, responsable technique du laboratoire, a dressé l’état des lieux. Il a rappelé que, dès 2008, la France s’était fixé comme objectif de réduire de 50 % l’utilisation des produits phytosanitaires à moyen terme. Quatre ans plus tard, quel est le constat ? Pas de réduction enregistrée des pesticides. Bien au contraire. Selon Excell, les quantités de produits phytosanitaires utilisées en viticulture ont progressé de 2,6 % entre 2008 et 2010 et de 2,7 % entre 2010 et 2011.
10 % des vins seulement sans pesticide

Puis l’expert a présenté les résultats des analyses menées par son laboratoire sur 300 vins d’Aquitaine et de la vallée du Rhône, des millésimes 2007 et 2008. Excell a recherché 50 matières actives sur ces échantillons.
Résultat : seulement 10 % d’entre eux ne contiennent aucun pesticide. Dans les 90 % restants, Exell a trouvé la présence d’au moins une matière active, le plus souvent de la famille des fongicides. Et le laboratoire a pu détecter jusqu’à neuf pesticides simultanément dans un vin.
Excell a présenté quelques chiffres, toujours bien inférieurs aux LMR (limite maximale de résidus) autorisées sur raisins de cuve. Ainsi, le laboratoire a retrouvé au maximum 0,01 mg/l de cyprodinil dans un vin et 0,001 mg/l en moyenne dans ses échantillons, pour une LMR sur raisins de cuve de 1 mg/kg. Il a retrouvé 1,4 mg/l d’iprodione au maximum, 0,09 mg/l en moyenne, pour une LMR de 10 mg/kg.
Outil d'aide à la décision pour réduire les intrants
Quelles peuvent être les stratégies de réduction des intrants ? Christian Debord, de l’Institut de la vigne et du vin de Bordeaux, a présenté un outil d’aide à la décision baptisé Epicure. Il s’agit d’un système d’information intégrant des modèles de prévision des risques épidémiques du mildiou. Lorsque le risque est faible, on peut économiser des traitements.
De son côté, Pascal Chatonnet n’a pas apporté de réponses concrètes à la question posée. Il a rappelé des règles générales. « À efficacité égale, il s’agit de sélectionner les molécules avec la moindre toxicité », a-t-il dit. Le nouvel étiquetage de produits chimiques devrait aider les utilisateurs à s’y retrouver.
Un label pour garantie
Enfin, Pascal Chatonnet a présenté le label « + Nature » mis au point depuis quelque temps déjà dans son laboratoire. Il s’agit de la garantie apportée par Excell qu’un vin contient moins de cinq molécules phytosanitaires différentes et, au total, moins de 0,05 mg/l de résidus de matières actives. Une conférence destinée à rappeler l’existence de cette prestation.
Colette Goinère

Résidus de phytos  « 60 millions de consommateurs » trouve les vins contaminés
Publié le mercredi 25 avril 2012 - 14h19
Source = http://www.lavigne-mag.fr/  - Rubrique ACTUALITES VITICOLES
 
Dans son numéro de mai à paraître prochainement, le magazine « 60 millions de consommateurs » consacre huit pages aux polluants et aux sulfites dans les vins. L’organisation a analysé cinquante-deux vins. Elle souligne que deux d’entre eux seulement sont exempts de résidus de pesticides. Mêmes des vins bios sont contaminés. Les molécules retrouvées sont en « très faibles doses », mais « leur nombre nous interpelle sur la pollution de l’environnement » et « au vu des résultats, il faudrait imposer des LMR au produit fini », indique l’article.
Le magazine consumériste a acheté en grandes surfaces cinquante-deux vins rouges et blancs français et étrangers. Il y a recherché vingt-neuf molécules phytosanitaires, sans préciser lesquelles, se contentant d’une explication qui laisse perplexe : « Les deux tiers de ces substances servent à combattre les champignons du raisin : sept fongicides et quatorze substances à action ciblée contre le mildiou, le botrytis et l’oïdium (sic). Les autres sont des insecticides, notamment six dirigés contre les tordeuses. »
« 60 millions de consommateurs » a également mesuré les teneurs en cuivre, en ochratoxine A et en sulfites.
Le magazine cite nommément chacune des bouteilles qu’il a analysées. Pour chacune d’entre elles, il indique le nombre de polluants qu’il a retrouvés. Mais il n’indique pas la quantité mesurée par bouteille. Il se contente de la qualifier soit de « faible », soit de « très faible ».
Les vins bios ne sont pas épargnés. Sur les cinquante-deux vins, onze sont issus de l’agriculture biologique. Seulement deux d’entre eux sont exempts de résidus de pesticides : le château Caraguilhes, dans les Corbières, et un vin de la cuvée Autrement de Gérard Bertrand. Ce sont d’ailleurs les deux seuls indemnes de résidus de tout l’échantillon. « Pour les professionnels, les traces de pesticides dans les vins bios sont imputables à des contaminations accidentelles, les parcelles en bio étant proches des conventionnelles (...). Les très faibles quantités retrouvées ne remettent pas en cause la certification », précise la revue.
En moyenne, « 60 millions de consommateurs » a trouvé huit molécules phytos par bouteille. Les vins de Bordeaux en contiennent le plus : 10,2 en moyenne. Les rouges des côtes-du-Rhône en renferment entre 7 et 11. Ceux de Bourgogne en contiennent entre 9 et 13.
Les rouges du Languedoc affichent de meilleurs scores, avec toutefois des résultats hétérogènes selon les vins. Seul bémol, un des vins de cette région présente des teneurs en OTA plutôt élevées.
Concernant les sulfites, les auteurs en ont mesuré dans tous les vins sans relever de dépassement de la limite réglementaire. Le magazine place les vins du Muscadet et de la Bourgogne parmi les bons élèves. Il relève que c’est un vin d’Alsace qui renferme le plus de sulfites (123 mg/l). Et souligne : « Pour une personne de 70 kg, il suffit d’en boire trois verres et demi de 12 cl pour atteindre la dose journalière admissible (0,7 mg/kg de poids corporel selon l’OMS). »
C. S.

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