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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 08:46

PROGRAMME MUSCADE = Chaleur sur les villes !...

Vivrons-nous dans des villes plus saines, plus vertes, mieux équilibrées, plus sociales?...

 

Le projet MUSCADE s’inscrit au cœur de trois sujets vifs de la problématique de la ville durable : le changement climatique, l’énergie dans les villes et l’expansion des villes. Il vise à en étudier les interactions, de nos jours à 2100. 

MUSCADE vise à apporter des éléments de réponse à des questions concrètes :

- Quel sera le climat d’une ville en expansion soumise au changement climatique ? 
- Quelle sera sa demande énergétique pour assurer le confort thermique des habitants hiver comme été ? Ses émissions de CO2 ? 
- Comment déployer en ville une production décentralisée d’énergies renouvelables ? 
- Comment adapter la structure urbaine ?

 

Pour informations :

Plusieurs projets ont été lancés par un consortium de laboratoires de recherche, organismes publics et agences d’urbanisme, pour étudier différents aspects de l’interaction entre ville et changement climatique, et proposer des outils ou une base de réflexion pour des scénarios d’adaptation :

- Étudier et quantifier la vulnérabilité de la ville de Paris aux épisodes de canicule futures, pour différents formes et matériaux urbains : Projet VURCA

- Étudier les questions de l’énergie du bâti et du changement climatique, en développant un modèle numérique d’expansion urbaine, de simulation du climat urbain et de simulation du couple offre-demande énergétique du bâti à l’échelle urbaine, appliqué ici à l’aire urbaine de Paris : Projet MUSCADE

- Développer une plateforme de simulation intégrée de l’aire urbaine toulousaine pour l’étude des interactions entre microclimat urbain, changement climatique et expansion urbaine : Projet ACCLIMAT.

 

Les conclusions du rapport de recherche MUSCADE, coordonné par le Centre national de recherches météorologiques (Météo-France/CNRS), ont été rendues publiques le 3 octobre, à l’occasion de la journée "Chaleur sur la ville" organisée par la région Ile-de-France et l’Institut d’aménagement et d’urbanisme de la région Île-de-France.

Ce projet, qui réunit météorologues, économistes, architectes, géographes et experts du bâtiment, a permis d’évaluer l’impact de différents scénarios d’évolution de la ville de Paris à l’échelle du siècle sur le climat urbain et sur la consommation énergétique des bâtiments. Ses résultats apportent les éléments d’évaluation nécessaires aux concepteurs de la ville de demain. 
Les principales conclusions 
Pour représenter la ville future, des projections ont été construites en combinant des hypothèses climatiques et macroéconomiques (prix de l'énergie, croissance, démographie), mais également des hypothèses d’évolution du domaine urbain (ville étendue ou compacte), des techniques de bâti (parties constructives, réglementations) et de la production d'énergie décentralisée (technologies, choix d’implantation). Dans le cadre des scénarios et hypothèses retenus, les principaux résultats du projet MUSCADE sont les suivants :
Ville étendue ou ville compacte ? 
L’îlot de chaleur urbain est peu influencé par les stratégies d’expansion urbaine. Toutefois, le confort thermique des habitants est dégradé en ville compacte, du fait de la concentration de population dans le centre de l’agglomération. 
Dans un contexte de réchauffement climatique, les consommations d’énergie du bâti restent similaires pour les villes étendues et compactes. 
L’impact d’une politique de contrôle de l’étalement urbain a peu d’influence sur les émissions de gaz à effet de serre résultant des consommations d’énergie des bâtiments. Ces émissions sont essentiellement conditionnées par les choix des technologies pour les moyens de transport. 
Une ville plus verte ? 
La végétalisation de pleine terre est plus efficace que celle des toits pour rafraîchir l’air de la ville. Les toits végétalisés ont une influence limitée sur le confort extérieur mais peuvent améliorer l'isolation du bâti.
Dans tous les cas, la végétation doit être suffisamment arrosée pour avoir un effet rafraîchissant en été, ce qui implique de développer des systèmes de gestion de l’eau à l’échelle locale (récupération d’eau à l’échelle du quartier ou du bâtiment). Par ailleurs, les stratégies de végétalisation de la ville sont indissociables des choix de formes architecturales, qui contraignent la surface au sol disponible. 
L’énergie solaire, une énergie d’avenir ?

L’utilisation de panneaux solaires permet de diminuer très légèrement l’îlot de chaleur urbain. 
En climat futur, la production d’énergie solaire résultant de l’implantation massive de panneaux photovoltaïques sur les toits pourrait compenser à l’échelle annuelle la consommation d’énergie des bâtiments pour le chauffage et la climatisation. 
Le rôle des usagers 

Les comportements des habitants (usage raisonné/intensif de la climatisation, usage ou non de protections solaires…) jouent un rôle considérable dans la consommation d’énergie globale de la ville : leur impact est comparable aux effets de solutions techniques telles que l’isolation des bâtiments ou la végétalisation.

 * Le projet MUSCADE est financé par l’Agence nationale de la recherche (ANR) et coordonné par le Centre national de recherches météorologiques - Groupe d’étude de l’atmosphère météorologique (CNRM-GAME, Météo-France/CNRS). Il réunit aussi des scientifiques du Centre international de recherche sur l’environnement et le développement (CIRED, CNRS/École des ponts ParisTech/EHESS/AgroParisTech / CIRAD) et du laboratoire « Littoral environnement et sociétés » (LIENSs, CNRS/Université de La Rochelle). Sont également impliqués le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), le Laboratoire de recherche en architecture (LRA) et l’Institut d’aménagement et d’urbanisme de la région Île-de-France (IAU IdF).

MUSCADE = Modélisation Urbaine et Stratégies d’adaptation au Changement climatique pour Anticiper la Demande et la production Energétique…

Voir RUBRIQUE CLIMAT sur ATPV Infos...   http://www.atpv-infos.com/tag/climat.../

L'automobile + Les systèmes de chauffage + La production industrielle = CHALEUR et POLLUTION URBAINE

L'automobile + Les systèmes de chauffage + La production industrielle = CHALEUR et POLLUTION URBAINE

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 09:01
ALERTE CLIMAT sur la FRANCE...

Climat : la France va connaître de plus en plus de pluie et de fortes chaleurs

Source AFP - 06 septembre 2014

Le réchauffement climatique n'épargnera pas notre pays au XXIème siècle. Un rapport du Ministère de l'Ecologie publié samedi affirme que la France va connaître de plus en plus d'épisodes pluvieux et de fortes chaleurs.

La météo n'a pas fini de se dérégler en France. Jusqu'à 5 degrés de plus en été, une augmentation des précipitations et une hausse du nombre d'épisodes climatiques extrêmes. C'est le climat que devrait connaître la France à l'horizon 2050 selon un rapport, commandé par le Ministère de l'Ecologie, dévoilé samedi. Un document élaboré par une équipe d'experts sous la direction du climatologue Jean Jouzel qui s'appuie sur les scénarios du GIEC déjà présentés à l'échelle mondiale

La hausse des températures plus marquée dans le sud-est

Selon les conclusions des spécialistes, la France devrait connaître à l'horizon 2050 une hausse des températures moyennes en métropole de 0.6 degré à 1.3°C par rapport aux années 1976-2005. Une augmentation des températures qui pourrait aller jusqu'à 2°C dans le sud-est. La tendance devrait s'aggraver entre 2071 et 2100 avec une hausse moyenne des températures de 2,6 °C à 5,3°C. "Un phénomène qui devrait être particulièrement marqué en allant vers le sud-est, et qui pourrait largement dépasser les 5 °C en été" selon les experts qui avancent également l'apparition de vagues de chaleur plus longues en été. Ces dernières pourraient dépasser 20 jours dans le sud-est.

Le Midi de la France devrait connaître davantage d'épisodes de sécheresse. Un phénomène qui pourrait parfois toucher le reste du pays. Conséquence de cette hausse des températures, le nombre de jours extrêmement froids en hiver devrait chuter en France et plus particulièrement dans le nord-est du pays qui pourrait connaître 6 à 10 jours en moins de grand froid.

Des épisodes climatiques extrêmes plus fréquents

Plus chaude, la France devrait être également plus pluvieuse avec une légère hausse des précipitations moyennes, en été comme en hiver, comprise entre 0 et 0,42 mm/jour en moyenne, moins cependant que dans les autres pays européens. Selon les experts, il devrait y avoir au XXIème siècle en France "un renforcement des précipitations extrêmes" sur une large partie du territoire métropolitain, avec une forte variabilité des zones concernées. En Outre-mer, les experts évoquent une hausse des températures de 3,5°C et une baisse des précipitations. La fréquence des cyclones tropicaux pourrait, elle, diminuer à la fin du siècle mais leur force (vent, pluies) devrait augmenter.

Rendu public par la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, qui défend dans quelques jours au Parlement le projet de loi sur la transition énergétique pour la croissance verte, ce rapport a été publié avec cartes et données, sur le site DRIAS consacrés aux "futurs du climat". Sa publication s'inscrit dans le Plan national d'adaptation au changement climatique du gouvernement.

A lire en complément d'informations...

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 15:40

Pour la première fois, les émissions de méthane par bullage des barrages tropicaux ont été précisément quantifiées, ce qui a permis de découvrir que ce mode d'émission dépend à la fois du niveau d'eau dans le barrage, sous contrôle de la mousson, et des variations de pression atmosphérique journalières.

Les barrages tropicaux émettraient plus de 10 % du méthane d'origine anthropique, mais leurs émissions restent encore très mal quantifiées. Dans cette étude, un nouveau système automatisé de mesure en continu des flux de méthane a été déployé sur le lac de retenue du plus grand barrage d'Asie du Sud-Est. Les résultats de ces travaux, menés par des chercheurs du Laboratoire d'aérologie (CNRS/Université Toulouse III Paul Sabatier) et du laboratoire Géosciences Environnement Toulouse (CNRS/Université Toulouse III Paul Sabatier/IRD), sont publiés dans la revue Biogeosciences le 13 août 2014.

Depuis une dizaine d'années, on sait que les barrages hydroélectriques des régions tropicales constituent une source significative de méthane (CH4), un gaz à effet de serre bien plus puissant que le dioxyde de carbone (1). Le méthane est produit par des bactéries qui décomposent la matière organique des sols et de la végétation inondée lors de la mise en eau. Les barrages des régions tropicales relâcheraient dans l'atmosphère entre 1 et 18% du méthane lié aux activités humaines (2).

Mais ces émissions sont encore mal quantifiées car seul un faible nombre de barrages a été étudié, et toutes les voies d'émission n'ont pas été prises en compte. En effet, le méthane peut s'échapper du réservoir dans l'atmosphère par diffusion (lorsque du gaz dissous dans l'eau atteint l'atmosphère), ou par bullage (quand de grosses bulles de gaz remontent du fond et éclatent à la surface de l'eau), mais aussi à l'aval des turbines, par dégazage (les remous accélère le transfert du méthane dissous vers l'atmosphère). Or actuellement, seule la diffusion est étudiée systématiquement, les autres voies l'étant rarement.

Le barrage de Nam Theun 2 (le plus grand du Sud-est asiatique), au Laos, a été étudié par le groupe de chercheurs avant même sa mise en eau, en mai 2008, et depuis lors. En plus des méthodes classiques (chambres flottantes qui capturent les émanations gazeuses causées par la diffusion ; entonnoirs submergés qui piègent les bulles), ils ont pour la première fois mis en œuvre une méthode innovante de mesure des émissions totales de méthane. Concrètement, une station micrométéorologique déployée sur le lac de retenue de 450 km² capte en continu la vitesse verticale du vent et la concentration de CH4, ce qui permet de calculer le flux de méthane (3) en provenance du lac. Contrairement aux méthodes classiques, qui nécessitent une présence humaine, ces stations sont automatisées et assurent des mesures à intervalles de 30 minutes 24h sur 24.

En réalisant ces mesures sur le barrage de Nam Theun 2, les scientifiques ont montré que le bullage a représenté 60 à 80 % des émissions totales de la retenue d'eau dans les premières années qui ont suivi la mise en eau du barrage.

Par ailleurs, l'intensité du bullage varie à la fois à l'échelle de la journée et de manière saisonnière. C'est au cours des quatre mois de la saison sèche chaude (de mi-février à mi-juin) que les émissions sont maximales, car le niveau d'eau est alors bas. Le rythme journalier, quant à lui, est contrôlé par la pression atmosphérique : lors des deux chutes de pression quotidiennes (en milieu de journée et en milieu de nuit), le bullage de CH4 augmente. Des données journalières de pression atmosphérique et de niveau d'eau ont donc permis de reconstruire, grâce à un modèle statistique, les émissions par bullage sur une période continue de quatre années (2009-2013) pour laquelle on ne disposait pas nécessairement de mesures d'émission directe.

Les résultats obtenus soulignent l'importance de mesures très fréquentes des flux de méthane. Ils montrent aussi que le processus de bullage, et donc la quantité de méthane émise par les barrages tropicaux pendant leurs premières années de fonctionnement, ont très certainement été sous-estimés jusqu'à présent. Prochaine étape pour les chercheurs : parvenir à quantifier tout aussi précisément la diffusion à la surface du réservoir et les émissions en aval du barrage pour compléter le bilan des émissions de méthane par ce barrage, et mieux évaluer leur contribution à l'effet de serre à l'échelle de la planète.

Notes :

(1) le potentiel de réchauffement global sert à estimer la contribution d'un gaz au réchauffement (en fonction de sa capacité à bloquer le rayonnement infrarouge de la Terre et de sa durée de vie dans l'atmosphère). A l'échelle de 100 ans, il est de 28 pour le méthane, contre 1 pour le dioxyde de carbone.

(2) le reste des émissions anthropiques de méthane provenant de l'agriculture (élevage et rizières), de l'exploitation des hydrocarbures, et des déchets et eaux usées.

(3) le flux de méthane désigne la quantité de CH4 émis par m² et par jour.

Références : Physical controls on CH4 emissions from a newly flooded subtropical freshwater hydroelectric reservoir: Nam Theun 2, C. Deshmukh, D. Serça, C. Delon, R Tardif, M. Demarty, C. Jarnot, Y. Meyerfeld, V. Chanudet, P. Guédant, W. Rode, S. Desclou, and F. Guérin,

Biogeosciences, 13 août 2014. Source : http://www.enerzine.com

ATPV Infos... Voir les différentes RUBRIQUES

CLIMAT...

PLANTES ET REGIONS du MONDE...

ENVIRONNEMENT - FORETS - TERRITOIRES

Dans nos camapagnes : ATTENTION AUX EVALUATIONS REELLES...

Mais, il faudra aussi évaluer les quantités de méthane libérées par nos cours d'eau, nos fossés, nos activités humaines saisonnières (débrousaillement des banquettes routières)

Tout comme l'activité des travaux agricoles qui perturbent les milieux et les équilibres fragiles de l'activités du sol et du climat!...

Le volume de méthane défini par le GIEC est fortement sous évalué!...

Seules des pratiques culturales "de bon sens" peuvent amoindrir ces effets!...

L'aménagement de nos territoires est COMPLETEMENT A REVOIR!...

Aux "arbres citoyens"!... Formez des plantations!... Orientez-vous vers la diversité végétales!... Fleurissez vos espaces!... Limiter fortement les pertes en eau du sol!... Devenez LES CITOYENS de DEMAIN!...

Gardez le "bon sens écologique" ,celui qui est à la base des botaniques appliquées, de la science du sol et de la connaissance des espèces!

L'aménagement du territoire SERA UN ENJEU MAJEUR des CONSEQUENCES du CLIMAT et de ses effets!...

L'aménagement du territoire SERA UN ENJEU MAJEUR des CONSEQUENCES du CLIMAT et de ses effets!...

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 10:16

Des chauves-souris tombent du ciel, l'Australie ploie sous la chaleur

Source : Le Monde.fr  du 10.01.2014

Les jardins prennent feu, les kangourous s'évanouissent dans le désert, et les chauves-souris agonisent... 

Pendant que l'Amérique du Nord grelotte sous un vortex polaire,l'Australie étouffe sous une vague de chaleur qui bat des records de température, avec des pics à plus de 50 °C dans la région du Queensland.

L'année 2014 débute donc sous les mêmes auspices que 2013, qui a été la plus chaude jamais observée en Australie, avec des vagues de chaleur inhabituellement longues et des incendies de forêt dévastateurs. A tel point que le bureau météorologique australien a dû ajouter de nouvelles couleurs à son échelle des températures pour illustrer les pics de chaleur.

« DES CENTAINES EN TRAIN DE MOURIR DANS LES BUISSONS AUTOUR DES ARBRES »

Les autorités australiennes ont rappelé qu'au début de 2013, la Tasmanie avaient été en proie à des feux destructeurs. Quelques mois plus tard, la douceur de l'hiver et la précocité du printemps avaient provoqué "dans la région de Sydney les pires incendies depuis au moins 1968".

L'organisme précise que le réchauffement observé en Australie est conforme aux tendances climatiques planétaires.

Roger Jones, membre d'un groupe de travail intergouvernemental sur le climat, estime que « la cadence des vagues de chaleur s'accélère rapidement ».

« La raison pour laquelle les vagues de chaleur sont plus longues et plus fortes n'est pas encore très évidente, mais elles aggravent le risque d'incendie et le stress des animaux, des plantes et des humains de manière plus brutale que les études ne l'avaient anticipé. »

Les conséquences de ce dérèglement climatique sur la faune australienne ont été importantes. Dans le comté de Winton, dans le Queensland, de nombreux cadavres de perroquets, de kangourous et d'émeus jonchent la campagne, selon Tom Upton, chef du conseil de Winton Shire. « C'est dû à la chaleur mais aussi à la sécheresse », a-t-il expliqué. Selon la Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals (RSPCA), près de 100 000 chauves-souris sont d'ores et déjà mortes dans l'état du Queensland, obligeant les autorités à mettre en place un système de collecte des dépouilles en état de pourrissement, dont l'odeur pestilentielle a envahi l'atmosphère. 

chauves-souris-niches-ecologiques-et-nouvelles-esp-copie-1D'après Louise Sanders, présidente de l'Association pour la préservation et le sauvetage des chauves-souris du Queensland, les chiroptères tentent de lutter contre la chaleur en s'accrochant aux branches des arbres et en urinant sur leur propre corps afin d'en faire baisser la température. « Lorsqu'ils succombent, ils tombent au pied des arbres… On peut en trouver des centaines en train de mourir dans les buissons autour des arbres », a-t-elle déploré.


Pour infos à voir et à relire… sur le blog :  http://www.atpv-infos.com/
http://www.atpv-infos.com/article-secheresse-mondiale-2012-un-impact-economique-planetaire-109980933.html
http://www.atpv-infos.com/article-les-variations-des-modifications-du-climat-sont-visibles-en-plaine-87167752.html
http://www.atpv-infos.com/article-2011-annee-de-la-chauve-souris-64255978.html    

Un peu d'infos sur la ROUSSETTE

Chauve-souris frugivore vivant dans les régions chaudes et humides de l'Ancien Monde (Afrique, Asie, une partie de l'Australie). Classe : Mammifères ; ordre : Chiroptères ; sous-ordre : Mégachiroptères ; famille : Ptéropodidés.

Les roussettes, représentées par quelque cent soixante espèces, possèdent une tête ressemblant à celle d'un chien ou d'un renard (d'où le nom de renards volants pour les plus grandes d'entre elles), de grands yeux bruns ainsi qu'un museau et des oreilles pointus. Leur corps est court et leurs longues surfaces membraneuses (patagium) formant les « ailes » relient les membres, et souvent la queue, au corps. Les deux premiers doigts de la main sont munis d'une forte griffe, le pouce étant par ailleurs long et libre. La queue est réduite, voire absente. La couleur de leur pelage varie du brun ocre au noir.

La taille et le poids des roussettes varient, en fonction des espèces, de 5 à 6 centimètres de longueur de corps, 12 à 15 centimètres d'envergure pour un poids de 3 à 5 grammes (Syconycteris australis) à 35 à 40 centimètres de longueur de corps, 1,7 mètre d'envergure pour un poids de 1,5 kilogramme chez la roussette géante des Indes (Pteropus giganteus), encore appelée renard volant géant, et surtout le kalong de Malaisie (Pteropus vampyrus). Leur espérance de vie peut atteindre trente ans en captivité pour les grandes espèces.

Nocturnes, végétariennes, les roussettes volent la nuit à la recherche de fruits et de fleurs. Ne possédant pas de système d'écholocation (système permettant à l'animal de se repérer par rapport à l'écho engendré par la réflexion sur les obstacles de ses propres cris), à l'exception du genre Rousettus (vivant en Égypte, en Inde et en Malaisie), elles se dirigent à la vue et à l'odorat. Certaines espèces croquent et sucent les fruits, d'autres se nourrissent de pollen ou de nectar qu'elles recueillent en léchant ou en mâchant les fleurs. Le jour, elles restent suspendues par les pieds, munis de puissantes griffes, à des branches d'arbres ou autres supports.

Les roussettes vivent généralement en groupes. Elles n'ont souvent pas de saison de reproduction définie. Le temps de gestation est extrêmement variable en fonction des espèces (de 1,5 à 7,5 mois en général). Un seul petit naît (parfois deux), qui s'accroche à l'aide de ses griffes au corps de sa mère. Il sera en général transporté par sa mère, suspendu à ses mamelles pectorales, et parfois posé lorsque celle-ci se nourrit. Il sera allaité pendant deux à six mois

Certaines espèces de roussettes (par exemple Pteropus samoensis et Pteropus mariannus) sont en déclin du fait de la destruction de leur habitat et de la chasse (consommation de leur chair).

 

Sites à voir : http://www.dinosoria.com/chauve_souris.htm  et  http://www.batcon.org/

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 09:43

Un bilan difficile pour notre patrimoine arboré!...

Des dégâts cumulés importants, qui seront visibles pendant plusieurs années!...

Des mouvements et des fractures du sol permanents sur nos terrasses et habitations!...

Des manques d'eau importants dans tous nos sols!...

Un entretien CATASTROPHIQUE des arbres en ville comme dans nos campagnes!...

Une gestion de nos territoires INQUIETANTE!...

Une gestion des terres agricoles ALARMANTE!...

L'homme est bien le seul responsable des VARIATIONS CLIMATIQUES MONDIALES mais AUSSI LOCALES!...

Alors!... CHANGEMENTS CLIMATIQUES ou VARIATIONS CLIMATIQUES FORTES?... 19-20-Octobre-2012--18-.JPG

 

Les solutions existent, mais il faudra d'abord une volonté "collective" et une prise de "décisions fortes" pour relever ce CHALLENGE CLIMATIQUE!...

 

A lire aussi...
SECHERESSE 2012 = Point et Perspectives sur Midi Pyrénées
SAHEL = L'exemple vient d'ailleurs!... Alors à vous d'agir!...
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DECOUVERTE de nouvelles espèces = ADAPTATION et SPECIALISATION

 

L'application des principes SIMPLES et FONDAMENTAUX de nos métiers doivent redevenir OBLIGATOIRES!...

Une préparation du sol importante lors des plantations !...

une stimulation "permanente" de la vie du sol!...

La gestion saisonnière des besoins en eau des végétaux...

La gestion des apports en eau des plantes...

La limitation des pertes en eau du sol!...

Le "bon choix" des paillages...

Le bon choix de plantes adaptées à nos climats...

La bonne gestion de l'entretien du patrimoine arboré... 17 decembre 2007 (5)

 Pour réussir ENFIN à diminuer les impacts des variations climatiques sur nos arbres, dans nos jardins, nos campagnes et nos villes, il faut ETRE CAPABLE de réaliser des AMENAGEMENTS PAYSAGERS et des PROJETS qui vont "endurer" de nombreux "épisodes" de vents + sécheresses + gel + neige + inondations dans les prochaines années!...

Notre environnement direct n'est plus capable de "subir" ces assauts répétés!...

Chaque épisode le rend "plus sensible" encore!... Et, fragilise l'équilibre de la "maigre" biodiversité" que nous avons tout auout de nous!...

De plus, les parasites de blessures trouvent des nouveaux milieux pour se multiplier et rendre la situation plus fragile!...

ALORS il faut retrouver les "bonnes solutions" pour recomposer durablement nos forêts et nos territoires naturels ainsi q

A lire aussi...
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La Vie du SOL équilibre indispensable…
RELATION Sol - Racine... 

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ATPV ...Capricorne sur chêne (10)

 Le paillage "minéral" doit se généraliser!...

 

A vous de voir si vous voulez agir ou subir!...

 

 

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 15:36

Etude prospective sur les besoins et les ressources en eau, à l’échelle du bassin de la Garonne !...

N'est-il pas trop tard!...  Combien cela va coûter?...

PROJET GARONNE 2050... 

Les orientations des politiques du comité de bassin Adour-Garonne sont aujourd’hui confrontées à des évolutions et incertitudes fortes. Le changement climatique, la démographie, les questions énergétiques, l’évolution de la politique agricole sont des variables d’influences qui rendent difficile la prise de décision autour de priorités d’action et de gouvernance claires dans le domaine de l’eau.
Dans ce contexte, le nouveau schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) du bassin Adour-Garonne a fait le choix pour la période 2010-2015 de promouvoir la culture de l’anticipation et du long terme.
Pour esquisser des premiers éléments d’analyse, l’Agence a organisé un colloque « Changement globaux : les enjeux de l’eau » en novembre 2007.
Il en ressort que la ressource en eau apparait dès aujourd’hui comme fragile, avec un déficit estimé à l’échelle de l’ensemble du bassin à 250 millions de m3, et que cette fragilité devrait s’accentuer dans les années à venir. Les scientifiques prévoient, dans le sud-ouest, des étés plus chauds et plus secs, une évapotranspiration potentielle accrue et une influence réduite de la neige sur l’hydrologie, le tout dans un contexte de forte croissance démographique (+ 1 million d’habitants d’ici à 2050).
De ces premières conclusions, le colloque estime qu’il faut préciser et régionaliser ces tendances lourdes et porter à connaissance des gestionnaires de l’eau l’ensemble de ces informations. 
 

L’Agence et le comité de bassin ont souhaité impulser cette dynamique en allant plus loin :

Dans l’espace :en déterminant plus finement l’évolution de l’équilibre offre/demande en eau   Dans le temps : en se projetant sur les 40 prochaines années, jusqu’à l’horizon 2050.

C’est dans ce contexte, et pour répondre au SDAGE, que l’Agence lance le projet :

« Garonne 2050 : Étude prospective sur les besoins et ressources en eau à l’échelle du bassin de la Garonne »  avec  5 scénarios à l’horizon 2050…

http://www.garonne2050.fr/documents/110516scenarios_globaux_tendanciel_contraste_vf.pdf

 

 

A lire pour compléments d'informations...

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ACTUALITES =  SITUATION SEPTEMBRE 2012

» Grand Sud » Toulouse / Publié le 12/09/2012 03:50 – La DEPECHE du MIDI

Situation préoccupante pour la Garonne = sécheresse

Alors que la campagne de soutien au débit de la Garonne se poursuit jusqu'à fin octobre et que les stocks sont au plus bas, l'Agence de l'eau prévoit de nouvelles restrictions.

Baisse généralisée des débits, nappes phréatiques au plus bas, et réserves de sécurité en berne : c'est toujours le régime sec sur le cours de la Garonne dont le flux est maintenu à bout de bras par l'Agence de l'eau Adour-Garonne et le Smeag (syndicat mixte des eaux Adour-Garonne). Au cours de l'été, les 58 millions de m3 de sécurité stockés à Montbel et sur une dizaine de lacs EDF répartis sur tout le cours du fleuve ont fondu comme neige au soleil. Lundi matin, ce stock d'eau n'était plus que de 17 millions de m 3 soit à peine 20 % du volume initial. C'est peu. D'autant plus que la campagne de soutien au débit doit se poursuivre jusqu'à fin octobre. Pour tenir encore pendant huit semaines avant l'arrivée des pluies automnales les gestionnaires du fleuve en sont contraints à gérer la pénurie. De 15 m3 seconde (1 million de m3 jour) injectés au début du mois d'août, le volume des lâchers quotidiens est désormais limité à 5 m3 secondes. «Les lâchers sont modulés en fonction de la météo et du stock d'eau qui reste encore disponible», précise Catherine Delaval, de l'Agence de l'eau Adour Garonne. Ce maigre coup de pouce maintient le débit de la Garonne à 37,5 m3 seconde. C'est insuffisant pour couvrir l'ensemble des besoins qui ne sont satisfaits qu'avec un débit de 50 m3 seconde.

La situation est «préoccupante» et «en l'absence de pluies significatives de nouvelles restrictions d'usage seront prises qui pourraient toucher tous les usagers, notamment sur l'axe Garonne», promet le dernier relevé hydroclimatique publié par l'Agence de l'eau. Cette situation critique n'a toutefois rien d'exceptionnel. Ce déficit hydrique tendrait même à devenir habituel selon les statistiques de l'Agence qui note qu'il faut désormais compter avec un déficit de 100 millions de m3 d'eau quatre années sur cinq. Plus grave, selon l'étude «Garonne 2 050» réalisée par l'Agence, ce déficit devrait être multiplié par trois d'ici le milieu du siècle pour atteindre 250 ou 300 millions de m3 chaque année à l'horizon 2050.

 

 

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 16:00

Un impact mondial sur l'alimentation!...

Un impact mondial sur les ressources en "PETROLE BLEU"!...

Une projection inquiétante des ressources et de sa gestion!...

Des investissements d'aménagements ENORMES à réaliser rapidement!...

Un plan "MARSHALL de l'eau" doit être mise en place!...

Et en France?...

 

Une sécheresse historique aux Etats-Unis!...

LE MONDE | 18.07.2012 à 15h20 • Mis à jour le 18.07.2012 à 20h02

Par Sylvain Cypel (New York, correspondant)

 

Isecheresse.jpgncendies gigantesques, rivières à sec, récoltes perdues... La sécheresse qui frappe les Etats-Unis est "sans doute la plus grave depuis 25 ans". | AFP/SCOTT OLSON

A perte de vue, en Illinois, des champs de maïs sont dévastés, les épis flétris, inconsommables. En Oklahoma, étangs et petits lacs sont quasi asséchés, vidés parfois jusqu'à 90 % de leur eau douce. Dans 1 000 comtés (cantons) américains, des fermiers assistent, désemparés, à l'effroyable dessèchement de leurs terres arables et de leurs pâturages, dégradés "à un point rarement observé depuis dix-huit ans", indique l'Agence océanique et atmosphérique nationale américaine, la NOAA. Cette sécheresse est "sans doute la plus grave depuis 25 ans" a affirmé le secrétaire à l'agriculture, Tom Vilsack, mercredi 18 juillet, après avoir rencontré le président Barack Obama pour évoquer cette crise.

 

Le secrétaire à l'agriculture a également décrété l'état de catastrophe naturelle dans 26 Etats, dont 14 touchés de manière jugée exceptionnelle. Journal historique de l'Indiana, le News Sentinel indiquait, le 16 juillet, que les services météorologiques de cet Etat prévoyaient le plus bas niveau de pluies d'été depuis cent quarante ans.

 

L'absence de précipitations (l'Indiana n'a pas reçu la moitié de ses pluies moyennes sur les trois derniers mois) ajoutée à des chaleurs hors normes — mardi 17 juillet, il faisait 38ºC à Chicago (Illinois), 39ºC à Saint Louis (Missouri) — a transformé ces Etats en "fournaises", selon le terme d'Alex Prud'homme, auteur du livre The Ripple Effect ("L'effet d'entraînement", Scribner ed., 2011) sur les risques d'épuisement de l'eau douce.

 

LE CAS DU MAÏS EST SYMPTOMATIQUE!...

La sécheresse frappe fort dans trois zones. A l'Est, les Etats côtiers du Sud (Floride, Géorgie et, dans une moindre mesure, Caroline du Sud), au centre le long d'un axe Nord-Sud (Illinois, Iowa, Indiana, Kentucky, Tennessee) et enfin dans une vaste zone couvrant plus de la moitié du Grand Ouest américain (Kansas, Oklahoma, Texas, Wyoming, Colorado, Utah, Nevada, Arizona, Nouveau- Mexique).

La Floride connaît des incendies qui, au 15 juillet, dépassaient déjà la moyenne pour tout l'été des vingt dernières années. L'Arizona affronte les feux de forêts les plus importants jamais recensés. Le 13 juillet, la dernière estimation hebdomadaire du National Weather Service (NWS, météo nationale) a fait passer le territoire américain touché "modérément à gravement" par la sécheresse de 56 % à 61 %. Des climatologues craignent un été plus dévastateur que jamais, les incendies d'été de forêts et de champs étant en augmentation constante ces dernières années.

Dans la "Corn Belt" — la "ceinture" des Etats producteurs de maïs (Illinois, Iowa, Missouri et l'Est du Nebraska et du Kansas) —, le territoire entré en "sécheresse intense" a augmenté de 50 % dans la seule semaine écoulée. Le maïs est le cas le plus symptomatique des conséquences déjà désastreuses pour les agriculteurs américains et, au-delà, pour l'alimentation locale et mondiale. Le NWS estime que, dans les 17 Etats américains producteurs de maïs, la proportion des plants jugés dans un état "bon à excellent" est tombée de 40 % à 31 % seulement sur la semaine écoulée. Alors que 2011 avait constitué une année record pour la récolte du maïs (avec une recette de 76,5 milliards de dollars, soit 62,3 milliards d'euros), le département de l'agriculture s'attend cette année à une réduction d'au moins 18 %, le maïs étant plus atteint par la sécheresse que le blé ou le soja.

Le sujet est extrêmement sensible pour les producteurs américains, les premiers au monde (et aussi les premiers exportateurs). "Pour le fermier, à quoi sert-il que le prix du boisseau [25,4 kg] dépasse les 7 dollars s'il n'a plus de maïs ?", interrogeait mardi Ann Duigan, analyste chez JP Morgan, sur Bloomberg TV. L'affaire est également sensible pour les assureurs, qui provisionnent en prévision d'importants frais exceptionnels.

 

LE PRIX DES MATIÈRES PREMIÈRES AGRICOLES GRIMPE!...

Elle l'est enfin pour les consommateurs. Un exemple : Sanderson Farms, troisième producteur américain de poulets en batteries, indique que chaque hausse de 10 cents du boisseau de maïs se répercute à hauteur de 2,20 millions de dollars sur ses coûts de production. Or, sur le seul mois de juin, le boisseau pour livraison en décembre a augmenté de 2,50 dollars, soit... 25 fois plus.

Ces surcoûts sont évidemment répercutés sur l'assiette du consommateur ou le portefeuille de l'importateur. Selon le département américain de l'agriculture (DoA), le prix moyen du kilo de poulet sur l'étal du boucher a déjà augmenté de 12 % par rapport à janvier. Le report des coûts sur la viande bovine et ovine devrait être encore supérieur (aux Etats-Unis, la plupart du bétail est nourri au grain en batteries jusqu'à atteindre le poids d'abattage souhaité).

Or depuis la mi-juin, avec la crainte de pénurie, les prix des matières premières agricoles n'ont cessé de grimper à la bourse de Chicago, où ils se négocient. Ceux conjugués du maïs, du blé et du soja ont augmenté en moyenne de 45 %. Or les analystes de Goldman Sachs misent sur une hausse supplémentaire des prix de 18 %.

Le débat sur la signification des sécheresses observées aux Etats-Unis ces dernières années est évidemment réactivé par la dimension exceptionnelle de celle qui sévit actuellement. Certains scientifiques américains jugent qu'elle s'inscrit dans un processus qui s'amplifie. A la question : "Assiste-t-on à un accroissement régulier et persistant de la sécheresse aux Etats-Unis ?", le professeur Richard Seager, de l'Observatoire de la Terre à l'Université Columbia (New York), qui a analysé plus spécifiquement l'historique de la région Sud-Ouest, répondait récemment : "Les modèles montrent une aridification progressive. Personne ne parle de "sécheresse" au Sahara. C'est un désert. Si les modèles sont exacts, alors le Sud-Ouest américain est confronté à une sécheresse qui devient permanente."

 

Source:  Sylvain Cypel (New York, correspondant)

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 09:09

Où allons-nous?...

Qu'allons nous subir?...

SECHERESSES - INONDATIONS - GELS INTENSES - NEIGES ABONDANTES - VENTS VIOLENTS...

SANS DOUTE, chaque année, un savoureux mélange de tous ces phénomènes!...

Les courants marins, les vents, les sols, l'extension des villes, l'élimination des forêts, l'assèchement des marais, la surpêche, la surconsommation des énergies, les dégagements de CO2 et NH4 dans l'atmosphère!...

L'homme va BIENTOT "payer cash" sa MEPRISE de la SUREXPLOITATION des SOLS, des MERS et des ESPACES NATURELS!...
L'OR BLEU de demain, sera L'EAU!...
ALORS, face aux enjeux économiques, ce sont les POPULATIONS qui vont SUBIR DIRECTEMENT le PRIX et les CONSEQUENCES des VARIATIONS CLIMATIQUES!...
Il ne faudra pas dire "que nous ne savions pas"!...

 

Article PRESSE 20 minutes Créé le 24/07/2012 à 16h32 -- Mis à jour le 25/07/2012 à 09h19

Quel temps fera-t-il en 2035, 2055 ou 2085?...

http://www.20minutes.fr/article/975955/temps-fera-t-il-2035-2055-2085

CLIMAT - Météo France lance un portail internet pour visualiser les grandes tendances climatiques des cinquante prochaines années...

Combien de jours de gel ou de canicule dans trente ou soixante ans? Combien de degrés en plus à Lille, ou à Toulouse? Les climatologues s'attellent à la «régionalisation» de leurs projections pour aider les élus ou les agriculteurs à mieux anticiper les conséquences du changement climatique. Un nouveau portail Internet présenté mardi par Météo France fournit des projections régionalisées réalisées dans les laboratoires français de modélisation du climat. «Drias, les climats du futur» permet de se faire une idée un peu plus précise de ce qui nous attend à plus ou moins long terme (2035, 2055 ou 2085), en termes de températures moyennes ou maximales, de nombre de jours de gel ou de canicule, de volumes de précipitations, etc.

Préparer nos villes, notre littoral ou notre économie à un changement de climat

La France dispose depuis un an d'un plan national d'adaptation au changement climatique, soit 230 mesures à mettre en œuvre d'ici à 2015 pour commencer à préparer nos villes, notre littoral ou notre économie à une température moyenne plus élevée de 2, 3 voire peut-être 4°C d'ici à la fin du siècle. Mais encore faut-il, pour un élu, un chef d'entreprise ou un agriculteur, savoir précisément à quoi s'attendre dans sa ville ou sa région. Le développement d'un «site de référence pour diffuser les informations scientifiques» est l'une des mesures phares du plan national d'adaptation.

Les données, issues de plusieurs modèles et de différents scénarios d'émissions de CO2, sont accessibles en quelques clics et présentées de façon particulièrement précise, via des cartes nationales et régionales, avec certaines projections utilisant une résolution de seulement 8 kilomètres. «C'est une première internationale avec ce niveau de précision, on ne va pas loin de chez soi», remarque Pierre-Franck Chevet, directeur général de l'énergie et du climat au ministère de l'Ecologie.

Des données utiles pour les scientifiques et les bureaux d’études

A l'échelle mondiale, les modèles climatiques se rejoignent pour prévoir une hausse de plusieurs degrés du thermomètre d'ici plusieurs décennies. Mais ils ont souvent plus de mal à s'accorder au niveau régional. Pour la France, par exemple, le réchauffement global moyen fait consensus mais les changements à attendre en termes de précipitations, dans le sud-ouest, en Bretagne ou dans l'est, sont eux assez variés selon les modèles. «L'échelle régionale est intrinsèquement difficile», rappelle à l'AFP le climatologue Hervé Le Treut, directeur de l'Institut Pierre-Simon Laplace, l'un des laboratoires associés à cette opération. «La notion de précision est délicate, cette connaissance est assortie d'incertitudes», souligne-t-il. «En tant que laboratoire public, c'est un devoir de diffuser ce que l'on sait. Il faut simplement, quand on sort des informations de manière brute, les accompagner d'efforts de traduction», ajoute-t-il, en référence aux nombreuses fiches explicatives également mises en ligne.

«L'idée est d'aller aux limites de ce qu'on pense pouvoir raisonnablement fournir pour faire des études», précise Philippe Dandin, directeur de la climatologie à Météo-France, qui estime que ces innombrables données s'adressent en premier lieu à un public averti. Ces projections régionalisées pourront ainsi être utiles, estime-t-il, à des scientifiques désormais amenés à prendre en compte le climat, sur des sujets comme «la biodiversité ou la santé publique» ou aux bureaux d'étude travaillant pour des entreprises ou des collectivités sur des projets d'infrastructures industrielles ou de transports. Concernant uniquement la métropole, le portail sera étendu en 2013 à l'outre-mer.

A.C. avec AFP

 

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SECHERESSE 2011 - Anticiper avant l'été!...

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 09:15

NE PAS ALLER TROP VITE!...

PREMIERES REFLEXIONS…

degats-gel-fevrier-2012--10-.JPGAu regard de l’intensité et de la longueur de la période de froid du mois de FEVRIER 2012, le gestionnaire du patrimoine arboré tout comme les passionnés des plantes pouvaient s’attendre à de nombreux dégâts sur nos plantes de jardin !...

Mais, au fur et à mesure des premiers jours de chaleur, les végétaux « brûlés », secs et déshydratés, décolorés se multiplient !...

Bien sûr, les « traditionnelles plantes à risques » ont été sérieusement touchées…

C’est le cas des lauriers roses, mimosas, phormiums,  lavatères, callistemons, teucriums, palmiers…

Certains arbres « normalement plus charpentés » ont aussi perdu leur feuillage, c’est le cas des oliviers et des eucalyptus !...

Plus alarmant et de voir, des plantes inattendues et robustes montrant des signes de feuillages secs ou devenant sec au fil des semaines et des mortalités de rameux.

C’est le cas des chênes verts et lièges, d’escallonias  et abélias, de lauriers thym et du Caucase, d’osmanthes et ceanothes, berberis et cotoneasters …

Les plantes panachées (Fusain, pittosporum) ont été bien marquées par ces froids vifs !...

 

Les listes ne sont pas exhaustives et les surprises risquent de se multiplier !...

Et pour nos essences traditionnelles (Arbres et conifères)  et « locales »,  les lectures des dégâts sur rameaux, bourgeons et feuilles de ce froid 2012 vont apparaître en fin de printemps !...

 

QUE FAIRE MAINTENANT ?...

 Attendre avant d’agir !...

Ne rien toucher !...

 Ne rien tailler !...

Etre patient !...

Faire les soins utiles aux bons moments !

Soutenir ET STIMULER LE SOL !...

Et observer ce qui va se passer !...

 

Arrosage massif (2)Aujourd’hui, un autre PROBLEME vient s’ajouter = LE MANQUE D’EAU !...

Car pour espérer sauver certaines plantes OU en régénérer d’autres, il faut que les racines sous l’effet des premières chaleurs trouvent dans le sol de l’eau disponible + sels minéraux pour regonfler les tissus et alimenter les premiers bourgeons qui amorcent un nouveau cycle de croissance!...

MAINTENANT IL FA UT Stimuler le SOL et la VIE du SOL !...

Grâce à des apports d’amendements dynamiques, des binages légers de surface et des arrosages, le sol « doit récupérer progressivement » ses  capacités à soutenir le renouvellement du système racinaires des plantes !... (Eau + Air + Vie du sol + Texture + Structure + Porosité + Teneur en MO)SL370112.JPG

Et c’est sur la durée (3 à 6 mois) que le gestionnaire va devoir « surveiller » les réactions des végétaux !... Puis, les soutenir !....

Il faut donc assurer une croissance durable pour des plantes ET des systèmes racinaires qui viennent de subir un STRESS THERMIQUE et HYDRIQUE très importants !...

ATTENTION :

La TAILLE + les INCISIONS et le RECEPAGE des structures des arbres et des arbustes  est pour PLUS TARD !....

 

Une SAISON 2012 de SOINS et d’OBSERVATIONS de toutes les plantes sera obligatoire pour soutenir et fixer une croissance annuelle 2012 de GRANDE QUALITE !...

Il faudra être patient !....

 

ALAIN BAERISWYL

FEVRIER 2012 GLACIAL!... Et après pour nos plantes?... 

L'homme est (et sera !...) responsable des nombreuses sécheresses!... 

RELATION Sol - Racine... 

C’est l’eau qui modèle nos paysages !...  

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 11:46

FEVRIER 2012 =  -5°C… -10°C … -15°C … -20°C …

Et après ?...

Comment nos plantes vont réagir ?...

Quels dégâts vont être visibles dans quelques mois?...

Allons-nous sauver certaines plantes gelées ?...

 

Après un automne 2011 trop chaud ET trop sec pour certaines région, pas assez frais et aux températures nocturnes pas assez basses… Un début de FEVRIER 2012 GLACIAL !...

Le froid intense et  le vent continu et glacial vont engendrer de très gros dégâts sur la végétation !...

Dscn0761.jpgBeaucoup de plantes tropicales d’abord, puis les méditerranéennes vont éclater sous les accouts répétés du froid et de l’humidité du sol!...

De plus, 24 heures (31 janvier 2012) avant cet épisode hivernal on aura pu remarquer une pluviométrie (10 à 15 mm) suffisante pour humidifier de 15 à 20 cm de profondeur tous les sols !...

Depuis novembre 2011, et jusqu’à la fin janvier 2012, beaucoup de plantes était en situation végétative ralentie mais PAS STOPPEE par un hiver « normal » !...

 

On pouvait observer des végétaux montrant des signes de vie !...

Le long des murs, des clôtures, protégées du vent et des variations thermiques de nombreuses plantes étaient en phase de démarrage printanier !...

Des rosiers aux extrémités de rameaux terminés par des fleurs !...

Des amandiers trop bien avancés !...

Des camélias, des bulbes en début de floraison !...

Des fruitiers aux bourgeons bien gonflés et en attente de…

 

Au vu de cette situation très contrastée et des écarts de températures trop importants, nous risquons de voir et de lire sur toutes nos plantes ainsi que nos arbres de nombreuses conséquences tout au long de l’année 2012 !...

 

Et après cet épisode ?...

Dans l’immédiat il RESTE à CRAINDRE...

-          Un dégel  trop rapide des sols, des racines, des tiges et troncs… Créant des tensions !...

-          Un réchauffement trop brutal par un gain de 10 ou 15°C (voir 20 !) et risquant de tuer les plantes par éclatement des tissus !...

-          Des pluies et une humidité printanière (Mars –avril) trop longue pour asphyxier et faire pourrir les dernières réserves racinaires !...

-          Un réchauffement PUIS un deuxième refroidissement qui causerait sans doute définitivement les nombreuses pertes de plantes tout juste sauvées par la première vague de froid !...

-          Un réchauffement trop rapide provoquant une croissance printanière « soudaine » !...

Les 30 à 60 prochains jours vont fixer l’importance des dégâts !...

17-decembre-2007--5-.JPGPour le moment et dans les prochaines semaines…

Attendre pour être sûr !...

1 - Ne pas toucher les plantes suspectent !... (Pas de binage, d’engrais, de tailles, de nettoyage…)

2 - Attendre la première croissance des bourgeons ou les premiers signes de croissance avant de réaliser les soins…

3 – Surveiller  la pluviométrie (Après la fin mars) et compenser les manques !...

4 – Apporter des activateurs de sol sous forme liquide !...

5 – Mi AVRIL 2012 un premier ETAT des LIEUX sera fait pour les plantes « classiques »

6 – Fin MAI 2012 un bilan sanitaire sera opéré pour les plantes méditerranéennes et tropicales !...

7 – Mi JUILLET 2012 un point technique sera visible pour les GRANDS ARBRES…

NB : la lecture des dégâts et des effets sur le comportement de toutes les plantes du jardin sera visible tout au long de cette année 2012 (Voir 2013 !)

 

Les croissances, les floraisons, les interventions techniques, les soins directs et indirects seront réalisés au CAS par CAS !...

 

Le calendrier des travaux sera chargé et une attention permanente et une bonne lecture  des réactions des plantes vont rendre le programme 2012 du jardin PASSIONNANT et RICHE d’enseignements!...

Chaque plante sauvée sera un enrichissement personnel et pourra servir de « modèle » au cas où !... Une prochaine année…………

 

ALAIN BAERISWYL

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Impact du réchauffement sur le comportement des insectes...

ADAPTATIONS aux conditions de milieu...

EAU: BESOINS et INFLUENCE sur le comportement des plantes...  

 

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